Relevés collaboratifs

Archives militaires

Noyalo, Morbihan, France
Période : 1914 - 1920
Mise en ligne : 26 avr. 2021
Soldats de 14-18 de Noyalo hors monument aux morts
Soldats né à Noyalo décédés à la guerre 1914-1918 non inscrits sur le monument aux morts de Noyalo - Les sources sont : - Les fiches MDH du site Mémoire des hommes - Les registres matricule et l'état civil des archives départementales - Entraide Généalogique Herbignacaise
Soldats né à Noyalo décédés à la guerre 1914-1918 non inscrits sur le monument aux morts de Noyalo - Les sources sont : - Les fiches MDH du site Mémoire des hommes - Les registres matricule et l'état civil des archives départementales - Entraide Généalogique Herbignacaise

5 actes

  • Type d'acte
    D
    Date de décès
    01/07/1916
    Cote / Source
    Mort pour la France -
    Texte libre
    Sur le monument aux morts d'Elven
    Nom
    JEOFFROY
    Prénoms
    François Félix
    Lieu d'origine
    Noyalo
    Date de naissance
    28/07/1883
    Sexe
    M
    Age
    32 ans
    Note
    Domicilié à Séné
    Profession
    Soldat
    Nom conjoint
    RAS
    Nom père
    JEOFFROY
    Prénoms père
    François
    Nom mère
    LE FRANC
    Prénoms mère
    Marguerite
    Note monument
    Prénom sur le MaM de : - Transcrit le 20/06/1917 à Elven
    Matricule
    224 - Vannes - Classe : 1903
    Unité
    264éme Régiment d'Infanterie
    Lieu de décès
    Foucaucourt en Santerre - Somme
    Cause du décès
    Blessures de guerre
    Note
    Sources : Fiche MdH et matricule - Etat civil AD 56 ( GEOFFROY sur fiche matricule)
  • Type d'acte
    D
    Date de décès
    05/05/1917
    Cote / Source
    Mort pour la France -
    Texte libre
    Sur le monument morts de Séné
    Nom
    LE DUC
    Prénoms
    Joseph Louis Marie
    Lieu d'origine
    Noyalo
    Date de naissance
    16/05/1885
    Sexe
    M
    Age
    31 ans
    Note
    Domicilié à Séné
    Profession
    Capitaine
    Nom conjoint
    RAS
    Nom père
    LE DUC
    Prénoms père
    Mathurin
    Note Père
    Domicilié à Séné
    Profession Père
    Douanier
    Nom mère
    NOBLANC
    Prénoms mère
    Marie Célestine Adélaïde
    Note monument
    Prénom sur le MaM de : - Transcrit le 08/10/1917 à Séné
    Matricule
    85 - Vannes - Classe : 1905
    Unité
    62éme Régiment d'Infanterie
    Lieu de décès
    Devant Ailles - Aisne
    Cause du décès
    Tué à l'ennemi
    Décoration
    Croix de guerre avec étoiles - Médaille de la valeur Italienne, argent
    Lieu de sépulture
    Cimetière de Largnan - Aisne
  • Type d'acte
    D
    Date de décès
    14/07/1918
    Cote / Source
    Mort pour la France -
    Texte libre
    Sur le monument aux mort de Saint Gildas de Rhuys
    Nom
    LE FETISSE
    Prénoms
    Louis Victor
    Lieu d'origine
    Noyalo
    Date de naissance
    24/11/1900
    Sexe
    M
    Age
    17 ans
    Note
    Célibataire
    Nom conjoint
    RAS
    Nom père
    LE FETISSE
    Prénoms père
    Pierre Marie
    Nom mère
    LAYEC
    Prénoms mère
    Eloïse Marie Hyacinthe
    Note monument
    Prénom sur le MaM de Saint Gildas de Rhuys : Louis - Jugement du 01/04/1919 à Nantes - Transcrit le 31/05/1919 à Saint Gildas de Rhuys
    Matricule
    1428 - Vannes - Classe : 1920
    Unité
    Vapeur 'Vendée'
    Lieu de décès
    en mer
    Cause du décès
    Disparu en mer lors du naufrage
    Note
    Rapport de l'officier enquêteur. Le 14 Juillet 1918, le convoi venant de Bayonne et allant en Gironde était composé de 4 navires en ligne de file, protégés par 2 convoyeurs, INES et FLAMANT, qui se tenaient du côté du large. Le convoi venait de dépasser E/O Hourtin, à 5 ou 6 milles quand, à 22h55, plusieurs hommes du VENDEE aperçurent par le milieu tribord du navire de tête, le CAP BRETON, une torpille. Celui-ci, chargé de poteaux de mine coula de suite. Deux minutes après, à 22h57 le 2e capitaine de VENDEE qui était de quart aperçoit le sillage d'une ... (Voir plus) Rapport de l'officier enquêteur. Le 14 Juillet 1918, le convoi venant de Bayonne et allant en Gironde était composé de 4 navires en ligne de file, protégés par 2 convoyeurs, INES et FLAMANT, qui se tenaient du côté du large. Le convoi venait de dépasser E/O Hourtin, à 5 ou 6 milles quand, à 22h55, plusieurs hommes du VENDEE aperçurent par le milieu tribord du navire de tête, le CAP BRETON, une torpille. Celui-ci, chargé de poteaux de mine coula de suite. Deux minutes après, à 22h57 le 2e capitaine de VENDEE qui était de quart aperçoit le sillage d'une seconde torpille arrivant à 45° sur son tribord. Il crie « Nous voilà torpillés nous aussi ! Tribord toute. » Mais la torpille atteint le navire à 6 m de l'arrière qui est broyé. Le navire apique et commence à couler et l'évacuation est ordonnée. Le second s'occupe de l'embarcation bâbord et le capitaine de celle de tribord, dans laquelle il embarque quand tous les hommes y ont pris place. Personne n'a vu les manoeuvres effectuées par les escorteurs. Les manoeuvres ordonnées par le capitaine et par l'officier de quart étaient judicieuses et, si elles n'ont pas sauvé le navire, elles ont diminué le nombre de victimes en reportant le point d'impact sur l'arrière du navire. Le capitaine s'est conformé aux ordres prescrits. Rapport de la commission d'enquête : Le convoi Nord du 14 Juillet 1918 comportait les navires CAPO BRETON, VENDEE, MARIE THERESE et ALGIERS. (Nota : on remarque que dans presque tous les rapports officiels, tant du CAP BRETON que du VENDEE, les intervenants -pilote, capitaines, enquêteurs ...etc- font une erreur sur le nom du navire anglais, l'appelant tantôt ALGIERS, tantôt HALLGIERS, ce qui a rendu son identification ardue. Il s'agissait en réalité du HALLGJERD, vapeur de 1621 t construit aux chantiers Laxevaags Maskin de Bergen. Ce vapeur norvégien avait été réquisitionné par le gouvernement britannique. Il terminera d'ailleurs sa carrière sous le nom de JOSHU GO sous pavillon japonais, torpillé le 10 Octobre 1944 par le sous-marin américain TANG -USS 306- dans le détroit de Formose. ALGIERS lui, était effectivement un vapeur anglais, mais il avait été coulé en 1917.) Les deux escorteurs INES et FLAMANT se tenaient du côté du large. A 22h55, les hommes du VENDEE aperçurent une torpille qui frappa CAP BRETON en plein flanc tribord. Il coula aussitôt. Le capitaine de VENDEE appela aux postes de combat et aperçut en même temps une autre torpille se dirigent vers lui. Il ordonna « Tribord toute », ce qui aurait peut-être permis d'éviter la torpille s'il y avait eu à bord un servo-moteur au lieu d'une barre à bras. N'obéissant que lentement, le navire fut atteint par la torpille à 6 m de l'arrière. L'évacuation se fit en 5 minutes et tous les hommes ayant survécu à l'explosion purent se réfugier dans les embarcations. Sur les 7 disparus, 6 ont été tués dans leur poste de couchage par l'explosion. Le 7e, le second maître canonnier Lepage, avait, malgré le danger, couru à la pièce arrière alors que la torpille approchait juste au dessous de lui. Après l'abandon, les hommes de VENDEE ont vu très nettement à quelques mètres de leurs embarcations, le périscope d'un sous-marin, ce qui concorde avec les sillages de torpilles aperçus. On ne peut douter de l'action d'un sous-marin et il faut rejeter l'hypothèse d'un champ de mines. D'ailleurs, les avions et le dirigeable qui le lendemain ont survolé les lieux de l'accident à marée basse, eussent constaté la présence de mines mouillées à si faible profondeur. Vingt minutes après le naufrage, les marins ont entendu une forte explosion et pensé qu'un 3e navire avait été torpillé. (Nota : on peut penser, en lisant les documents qui suivent dans le dossier VENDEE, qu'il s'agit de l'explosion d'une torpille tirée sur le HALLGJERD et qui l'aurait manqué.) Le capitaine de MARIE THERESE, 3e navire du convoi, a dit qu'après avoir vu torpiller les deux navires qui le précédaient, il a mis barre toute à gauche pour faire route à l'Ouest et a vu passer un escorteur qui lui a crié « Faites route à toute vitesse vers votre destination ». Mais il n'a pu fournir aucune indication sur la manoeuvre des escorteurs. La mise à l''eau des embarcations s'est effectuée avec ordre et sang froid. Les deux embarcations firent cap sur la terre et atterrirent sur la plage de Soulac à 08h00. Elles furent halées à terre et tous les occupants, exception faite d'un maître mécanicien, ont été remis au syndic des gens de mer de Soulac. Ce maître mécanicien (sans doute un premier chauffeur) a été recueilli 10 heures après l'abandon, réfugié sur un radeau. La conduite du second maître canonnier Lepage qui, après avoir dirigé ses hommes vers leurs postes de combat, rejoignait lui-même le sien, mérite une citation avec Croix de Guerre. Note du Ministre de l'Intérieur au Ministre de la Marine. 18 Août 1918. Le commissaire spécial de Bordeaux me signale les torpillages des vapeur français CAP BRETON et VENDEE et d'un vapeur anglais le 14 Juillet dernier au NO de Cordouan. (Voir moins)
  • Type d'acte
    D
    Date de décès
    07/09/1914
    Cote / Source
    Mort pour la France -
    Texte libre
    Sur le monument aux morts de Sarzeau
    Nom
    LE RIDANT
    Prénoms
    Marcel Joseph Marie
    Lieu d'origine
    Noyalo
    Date de naissance
    01/10/1894
    Sexe
    M
    Age
    19 ans
    Profession
    Brigadier
    Nom conjoint
    RAS
    Nom père
    LE RIDANT
    Prénoms père
    Joseph Marie
    Profession Père
    Douanier
    Nom mère
    THOMER
    Prénoms mère
    Marie Louise
    Note monument
    Prénom sur le MaM de Sarzeau : M. - Transcrit le 26/09/1914 à Sarzeau
    Matricule
    899 - Vannes - Classe : 1914
    Unité
    35ème Régiment d'Artillerie - Sources : Fiche Mémoire des Hommes - Etat civil de Noyalo
    Grade
    Brigadier
    Lieu de décès
    Herbisse (Aube)
    Cause du décès
    Blessure
    Note
    Inscrit sur le livre d'Or de la commune de Sarzeau - Inscrit sur le tableau d'honneur de la mairie de Sarzeau
  • Type d'acte
    D
    Date de décès
    01/04/1916
    Cote / Source
    Mort pour la France -
    Texte libre
    Sur aucun monument
    Nom
    PERRODO
    Prénoms
    Maurice
    Lieu d'origine
    Noyalo, Bourgerel
    Date de naissance
    08/01/1877
    Sexe
    M
    Age
    39 ans
    Note
    Domicilié à Surzur
    Profession
    Soldat
    Nom conjoint
    RAS
    Nom père
    PERRODO
    Prénoms père
    François Félix Marie
    Nom mère
    GUÉNÉGO
    Prénoms mère
    Philomène
    Note mère
    Sur la fiche matricule le nom est PERRODO ?
    Note monument
    Prénom sur le MaM de : -
    Matricule
    319 - Vannes - Classe : 1897
    Unité
    144éme Régiment d'Infanterie
    Lieu de décès
    Verdun - Meuse
    Cause du décès
    Blessures de guerre
    Lieu de sépulture
    Nécropole Nationale Bevaux - Verdun - Meuse - Tombe 2057, Rang 9, Carré 9