Répondre

Arbre collaboratif Oradour1944

mlabergere
female
Messages : 158
Saisie : Geneweb
Voir son arbre
isabelvv a écrit :
03 septembre 2020, 18:01
Capture d’écran (2914).png
erreur sur la date de décès de Lassechere catherine épouse en 1ere noces 19 juin 1909 javerdat, avec Lahaie Jean (né le 15 juil 1884, javerdat et dcd 6 juin 1916, osg), épouse en 2e noces de JB junien clavaud, elle est décédée le 28 fev 1954 à limoges


de la meme famille Lassechere marie-louise nee le 25 mars 1917, osg est dcd le 8 aout 1923, osg
J'ai mis à jour les dates et personnes que vous avez cherché, mais je ne comprends pas pourquoi vous ne mettez pas directement les fiches à jour? je pense que vous avez l'habilitation? vous passeriez moins de temps que de tout réécrire sur le forum.
Marie-Line

isabelvv
female
Messages : 21
Saisie : Standard
Voir son arbre
Dsl je n'ai pas d'habilitation

lduverneuil
female
Messages : 143
Saisie : Geneweb
Voir son arbre
Le journal Le Monde publie un article concernant Ramona Gil qui est rajoutée à la liste officielle des victimes

Ramona Dominguez Gil, victime jusqu’ici ignorée du massacre d’Oradour-sur-Glane

La « redécouverte » de cette réfugiée espagnole, qui tient aux travaux d’un universitaire espagnol, fait passer le bilan des victimes du massacre de la seconde guerre mondiale à 643.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 16h43

Temps de Lecture 2 min.

Favoris

Partage

Elle s’appelait Ramona Dominguez Gil. Son nom vient de rejoindre, soixante-seize ans après, celui des victimes du massacre d’Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), village martyr de la seconde guerre mondiale. Avec la découverte de cette réfugiée espagnole qui était passée à travers les registres, le bilan est officiellement passé de 642 à 643 morts.

A la suite d’un « jugement déclaratif de décès » du tribunal de grande instance de Limoges en décembre 2019, son nom a été officiellement ajouté, a déclaré Claude Milord, président de l’Association nationale des familles des martyrs d’Oradour, confirmant une information de Ouest-France.

La « redécouverte » de Ramona Dominguez tient aux travaux d’un universitaire espagnol, David Ferrer Revull, qui a effectué, notamment dans les archives départementales de la Haute-Vienne et des familles, des recherches sur les réfugiés espagnols dans la région – ils étaient une vingtaine à Oradour-sur-Glane au moment du massacre.

Ramona Dominguez Gil, une septuagénaire originaire d’Aragon, avait suivi en France son fils fuyant le franquisme, et la famille – avec sa belle-fille et trois petits-enfants – était hébergée dans une maison d’Oradour. Il a bien été établi que « toute la famille avait été décimée dans le massacre », mais pour une raison inconnue la septuagénaire « n’a pas été répertoriée dans la liste des victimes » par la suite, selon le jugement du tribunal, dont l’Agence France-Presse (AFP) a eu copie.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Le 6 juin 1944 ou la “joie mutilée” »
D’autres oubliés des registres

A la suite des recherches de M. Ferrer Revull, un dossier a été monté avec les archives départementales et le tribunal de Limoges a établi un jugement déclaratif du décès de Mme Dominguez, à 72 ans le 10 juin 1944, faisant passer le bilan des victimes à 643, a expliqué M. Milord. Il espère récupérer une photo de Mme Dominguez pour la galerie Visages d’Oradour, où plus de 500 portraits sur porcelaine permettent depuis 2018 aux visiteurs du site de voir les visages des martyrs. Plus d’une centaine de photos n’ont pu être récupérées.

Le 10 juin 1944, la division SS Das Reich avait rassemblé les hommes d’Oradour dans les granges du village et les avait fusillés. Ils avaient regroupé femmes et enfants dans l’église avant d’y mettre le feu. Un centre de mémoire, ouvert en 1996 non loin des ruines du village martyr, accueille environ 300 000 visiteurs chaque année.

Selon M. Milord, « il est probable qu’il y ait d’autres personnes mortes dans le massacre mais oubliées des registres », étant donné « les moyens d’investigation et d’archives, qui n’étaient clairement pas les mêmes à l’époque », et les divers statuts : « Il y avait des réfugiés, des gens de passage à Oradour, des gens qui se cachaient, des réfractaires au STO [service du travail obligatoire]… »

Répondre

Revenir à « Projets contributifs »