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Aide à l'indexation des inventaires de Me Cléophas Péron (1562 à 1595)

cdemaz
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http://www.geneanet.org/archives/registres/view/44344
Inventaires de Jean Thévenin (1594) et de Cléophas Péron (1592) - AN ET-XCI-136

1 JD
4 JD
8 JD
13 Ch
20 Ch

26 JD
30 JD

35 Ch
60 Ch
67 JD
78 JD
80 JD
86 Ch
98 Ch

106 Ch
116 Ch

120 Ch
125 Ch

132 Ch
138 Ch

140 Ch
144 Ch

158 Ch
160 Ch

168 JD
171 JD

174 Ch
190 Ch
197 JD
232 JD
242

Re,

avec quelques trous :

[136–13] Le lundi 13 juin 1594 – Inventaire après le décès de Adrien PORQUET, maître menuisier à Paris, survenu le 1er juin 1594 à Fontaine Belleau (Fontainebleau ?), où il était allé besogner pour la misère qui était en cette ville. A la requête de Marie PIGACHE, sa veuve demeurant rue Maubué, paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, tant en son nom que comme tutrice naturelle de Antoinette PORQUET (signe PORTIER), âgée de 20 ans et plus, leur fille mineure. En la présence de ladite Antoinette PORQUET, assistée de maître Louis CHESNARD, prêtre habitué en l’église Saint-Jacques-de-la-Boucherie, cousin de ladite fille à cause de son dit feu père, n’ayant d’autre parent en cette ville du côté paternel. Ladite Antoinette PORQUET, seule héritière du défunt son père. Les biens étant en une maison et lieu où lesdits PORQUET et sa veuve étaient demeurant, sise à Paris en ladite rue Maubué, devant le Cheval Blanc.

[136–20] Le mardi 9 août 1594 – Inventaire après le décès de maître Daniel POULLET, chirurgien ordinaire du Roi. A la requête de honorable femme Anne DELAGRANGE, sa veuve, demeurant rue de la Plâtrière paroisse Saint-Eustache, en une maison où pend pour enseigne la Corne de Cerf, tutrice et curatrice de Anne, âgée de 11( ?) ans ou environ, et Jean POULLET, âgé de 5 ans et demi ou environ, leurs enfants mineurs, et en la présence de honorable homme Jean RICHARD, bourgeois de Paris, et l’un des douze marchands de vins privilégiés en la court … du Roi, demeurant rue de Grenelle, subrogé tuteur desdits mineurs. Les biens étant en deux chambres et lieux qu’elle tient et où le défunt est décédé, des appartenances de la maison de la Corne de Cerf, montrés (entre autre) par Marie POULLET, veuve de Pierre GILBERT, orfèvre à Paris, demeurant avec ladite veuve, où elle a toujours demeuré et … à maître Daniel POULLET son frère. Les outils et ustensiles de l’état et art de chirurgien, estimé par honorable homme Gilles POULLET, maître chirurgien et barbier à Paris.
Vue 23, cote 1 : 1585 – Contrat de mariage Daniel POULLET x Anne DE LAGRANGE.
Vue 24 : Il appartient audit défunt une maison sise rue Mortellerie, où pend pour enseigne le Pot d’étain, et en une autre maison sise rue et devant l’église Saint-Germain, où pend pour enseigne le Chapon Blanc.

Merci JD, je prends)

A plus tard
Christophe.
Dernière modification par cdemaz le 12 avril 2020, 09:20, modifié 8 fois.

jeanpaumelinon
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Bonjour,

Dans le [135-494] dans la rue des Menestriers, il y avait l'église Saint Julien des Ménétriers (détruite pendant la révolution) Elle était rattachée à la paroisse de Saint Merry dont les curés en avaient fait une annexe de leur cimetière
Cordialement
Jean Paul

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cdemaz a écrit :
09 avril 2020, 13:45
Fontaine Belleau (Fontainebleau ?), où il était allé besogner pour la … qui était en cette ville.
Bonsoir à tous,

@ Christophe : peut-être "pour la misère qui était en cette ville" ?

[136 - 26] 2 mars 1594 – Inventaire dressé après le décès de feu Jean NOURRY, homme d’armes des chevaux-légers du sieur de Vic, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi et gouverneur pour sa majesté de sa ville de Saint-Denis, y demeurant, grand rue de Pontoise, paroisse Saint-Marcel, à la requête de sa veuve honorable femme Jeanne FRAGUIER, au nom et comme ayant fait, payé et administré les obsèques et funérailles dudit défunt, après que ladite veuve a déclaré ne connaître aucun parent dudit feu NOURRY en la ville de Saint-Denis.
Les biens étant en une maison assise en ladite rue de Pontoise, où demeure Augustin VIGNE, maître pâtissier.

[136 - 30] 26 août 1594 – Inventaire dressé après le décès, survenu à la fin du calamiteux siège de Paris, de 1590, de feu Mathurin BELLEVILLE, compagnon cartier à Paris, à la requête de sa veuve Marguerite PAUL, demeurant rue Troussevache, paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie, en son nom. Elle a affirmé avoir gagné ces biens par son labeur et industrie depuis le décès de son feu mari, lequel l’aurait laissée démunie de tous biens et moyens.

Une idée pour cette partie ?
Screenshot_2020-04-09 AN ET-XCI-136 1592 - 1594 Paris (Paris, France) - Geneanet.png
"... fin de calami... seize de ... mil Vc quatre vingtz dix " ?

À bientôt.

Excellent, Christophe
JD

cdemaz
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Bonsoir JD :

Lors de son décès qui fut en fin du calamiteux siège de Paris, 1590.
Le siège de Paris à eu lieu de mai au 1er septembre 1590 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8g ... ris_(1590)

A demain.

Christophe.

cdemaz
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Bonjour à tous, :)

Houuu, ils m'ont donné du mal ceux-là !

[136–35] Le jeudi 3 décembre 1592 – Inventaire après le décès de honorable femme Nicole GRANDREMY, qui serait décédée 15 jours sont où environ. A la requête de son mari, honorable homme Gervais RIGOLLET, juré du Roi, maître en l’art et office de charpenterie et bourgeois de Paris, y demeurant rue et devant le Temple à Paris, paroisse Saint-Nicolas, en son nom, et aussi à la requête et présence de Jean CAMUSET, maître couvreur de maisons, bourgeois de Paris, demeurant rue Saint-Martin, au nom et comme tuteur et curateur de Richard, Jacques, Guillaume, Catherine et Elisabeth AUBERT, enfants mineurs de défunts honorables personnes Jacques AUBERT, marchand et bourgeois de Paris, et de Geneviève RIGOLLET sa femme, qui était fille unique dudit Gervais RIGOLLET et de la défunte sa femme. Et encore ledit CAMUSET en son nom à cause de Marie AUBERT sa femme, à ce présente, sœur desdits mineurs. Et en la présence de honorable homme Philippe AUBERT, marchand et bourgeois de Paris, demeurant rue Saint-Denis, oncle paternel et subrogé tuteur d’iceux mineurs, par la tuition à eux faite après les trépas desdits défunts Jacques AUBERT et Geneviève RIGOLLET leurs père et mère, par l’avis de leurs parents. Ladite Marie AUBERT et mineurs frère et sœurs, habiles à être héritiers chacun pour un sixième de ladite défunte Nicole GRANDREMY, leur aïeule maternelle. Les biens étant en une maison et lieu sis en ladite rue et devant le Temple à Paris, où la défunte serait décédée, et en laquelle maison ledit RIGOLLET est demeurant.
Vue 44, cote 1 : 1547 – Contrat de mariage Gervais RIGOLLET x Nicole REMY (sic).
Vue 45, cote 3 : 1556 – Partage entre Jean GRANDREMY Nicole GRANDREMY, sa sœur( ?) d’une part et Léonne GUILLAUME sa mère d’autre, en son nom et comme se faisant fort de Etienne et Inocent ( ?) GRANDREMY, … de la succession de défunt Jean GRANDREMY, père dudit Jean GRANDREMY, Etienne, Guichard, Mathurine Nicole GRANDREMY.
Vue 46, cote 4 : 1570 – Inventaire après le décès de Jean GRANDREMY, à la requête de Guichard GRANDREMY, son frère, comme exécuteur de son testament et comme tuteur de Jean GRANDREMY son neveu, fils du défunt Jean GRANDREMY et de défunte … DESMARETS.
Vue 46, cote 5 : 1565 - Inventaire après le décès de Léonne GUILLAUME, veuve de Jean GRANDREMY, à la requête de Guichard GRANDREMY comme exécuteur du testament de la défunte, en la présence de Nicole et Noelle GRANDREMY.
Vue 47, cote 6 : 1567 – Partage entre Jean, Etienne, Guichard, Nicole GRANDREMY de la succession de défunte Léonne GUILLAUME leur mère. Jean et Guichard GRANDREMY et ses frères et sœur de ladite Nicole GRANDREMY sont décédés et icelle défunte (Nicole) serait demeurée leur seule héritière.
Etc.

Une particularité à noter : les G majuscules. J’avais hésité pour Gervais, mais j’ai eu la confirmation pour Geneviève. Si quelqu'un à une idée pour le ductus de ce G, je suis preneur.
Et j’ai eu du mal pour Léonne ! :roll:
Gervais Geneviève Leone.jpg
[136–60] Le mardi 19 mai 1592 – Inventaire après le décès de honorable femme Marie COTTART, veuve de maître Jacques FILESAC, notaire au Châtelet de Paris. A la requête de honorable homme Pierre LE ROUX, capitaine ordinaire du charroi de l’artillerie de l’armée catholique, étant de présent à Paris, à la suite de ladite armée, logé rue de la Mortellerie, à l’enseigne de l’Aventure, en son nom à cause de Jeanne SABOT sa femme, et encore comme se faisant fort de maître Louis SABOT, prévôt Destoublay ( ?) demeurant à Fontenay …. Lesdits Jeanne et Louis SABOT, frère et sœur habiles à se dire et porter héritiers de la défunte leur cousine. Et en la présence de maître René MESNAGER, procureur en parlement, de … … marchand et juré porteur de grain à Paris, créanciers de la défunte. Les biens étant en une chambre et bouge des appartenances d’une maison et lieu sise à Paris, rue Michel Le Comte, en laquelle chambre la défunte est décédée.

Où l’on peut trouver une troisième femme à Jacques Filesac (Etude IX), non connue de la SIV
https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/NP/FRAN_NP_012060
Ils s’étaient mariés en 1583 (CM du 11 février 1583 voir la SIV)

A plus tard
Christophe.
Dernière modification par cdemaz le 23 avril 2020, 09:05, modifié 1 fois.

cdemaz
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Bonjour à tous,

voici une doublette :

[136–86] Le lundi 23 novembre 1592 – Inventaire après le décès de Jean MIGNOT, maître peigner tabletier à Paris. A la requête de honorable femme Jeanne TENART, sa veuve demeurant rue Saint-Denis, en la maison où est pour enseigne le Plat d’Etain, au nom et comme tutrice et curatrice de Marie, Claude et Michel MIGNOT, leurs enfants mineurs. Et en la présence de honorable homme Geoffroy MIGNOT, aussi marchand maître peigner tabletier, bourgeois de Paris, aïeul paternel et subrogé tuteur desdits mineurs. Les biens étant en une chambre et autres lieux où il était demeurant et où est encore demeurant ladite TENART sa veuve. Elle dit avoir renoncé à la communauté.
Vue 95, cote 1 : 1579 – Contrat de mariage Jean MIGNOT x Jeanne TENART.
Vue 96, cote 2 : Défunt Pierre TENART, père de Pasquier TENART et de Jeanne TENART.

[136–98] Le vendredi 20 novembre 1592 – Inventaire après le décès de Hugues DEVAULX, maître cordonnier à Saint-Germain-des-Prés. A la requête de Claude PIGALLE, laboureur demeurant de présent à Paris, rue Michel le Comte, en son nom et comme se faisant fort de Louise PIGALLE sa sœur, veuve de Claude ROUSSEAU, et de Michel BOURDIN, aussi laboureur demeurant à Clignancourt ( ?), aussi en son nom à cause de Geneviève PIGALLE sa femme. Lesdits Claude, Louise et Geneviève PIGALLE, habiles à être héritiers avec Gillette PIGALLE, veuve de Jean DES, laboureur demeurant à Villetaneuse, leur tante. A savoir ladite Gillette PIGALLE pour un tiers de son chef, lesdits Claude et Louise PIGALLE pour un autre tiers par représentation de Nicolas ( ?) PIGALLE leur père, et ladite Geneviève PIGALLE pour un autre tiers par représentation de feu Robert PIGALLE son père, du défunt Hugues DEVAULX, qui fut frère de ladite Gillette et oncle desdits Claude, Louise et Geneviève PIGALLE. Et en la présence de honorable femme Marie DEVAULX, veuve de Jean ROGER, demeurant en cette ville de Paris, en la maison appelée la Plâtrière de la Dévôte. Les biens étant en une chambre et bouge des appartenances de ladite maison et Plâtrière de la Dévôte, où ledit défunt était demeurant et qu’il tenait de ladite veuve ROGER.

A bientôt
Christophe.

cdemaz
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Bonjour à qui lira, :)

voici deux analyses :

[136–106] Le samedi 7 novembre 1592 – Inventaire après le décès de Jean LE CARME, marchand. A la requête de Jeanne SALLIN, sa veuve demeurant à Paris, rue Frépault, paroisse Saint-Nicolas, au nom et comme exécutrice du testament du défunt, et encore en son nom pour la conservation de ses droits portés en leur contrat de mariage. Et en la présence de Catherine TOURNAN, femme de Nicolas GRIMEAU (GRIVEAU ?), marchand vannier demeurant à Saint-Germain-en-Laye, ladite TOURNAN, fille de feus Jean TOURNAN et de Marguerite LE CARME, et habile à se dire seule héritière du défunt son oncle maternel. Les biens étant en une maison de la rue Frépault, où le défunt serait décédé.
Vue 112, cote 1 : 1585 – Contrat de mariage Jean LE CARME x Jeanne SALLIN.

[136–116] Le mercredi 30 septembre 1592 – Inventaire après le décès de Pierre PREVOST, maître menuisier à Paris. A la requête de Marguerite de HANCY ( ?), sa veuve demeurant rue Saint-Martin, paroisse Saint-Laurent, tant en son nom pour la conservation de ses droits, que comme tutrice naturelle de Geneviève PREVOST, âgée de 13 ans et demi ou environ, Catherine, âgée de 12 ans ou environ, Laurent, âgé de 10 ans, Pierre, âgé de 4 ans, Gillette, âgée de 3 ans, et de Jean PREVOST, âgé de un an ou environ, tous leurs enfants mineurs, chacun héritiers pour un sixième du défunt leur père. Assignation à comparaître donnée à Jean CHAMBON et à Esmé RENYER. Les biens étant en l’hôtel auquel est décédé le défunt sis près Saint-Nicolas-des-champs, contre une maison où pend pour enseigne l’Echiquier.

A bientôt
Christophe.

nchantelou
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Bonjour aux fidèles,
Je lis régulièrement vos indexations.
Merci à vous.
Nicole

cdemaz
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nchantelou a écrit :
11 avril 2020, 10:53
Bonjour aux fidèles,
Je lis régulièrement vos indexations.
Merci à vous.
Nicole
Bonsoir à tous, :)

Merci Nicole pour cet encouragement qui fait du bien.
Je ne doute pas que nos analyses sont lus, mais c'est vrai que je me sentais un peu seul sur le fil (sans aller jusqu'à une détresse psychologique, rassurez-vous :) )

Ce serait d'ailleurs super si tous ceux qui ont découvert certains de leurs ancêtres grâce à notre patient déchiffrage, nous mettaient un petit témoignage en nous signifiant "oui j'ai trouvé untel/unetelle IAD du ...".
Allez, je lance le défi ;)

En attendant, voici mon labeur :

[136–120] Le mardi 22 septembre 1592 – Inventaire après le décès de Jacques BARDOU, marchand et bourgeois de Paris. A la requête de Pasquette LEMAIRE, sa veuve demeurant rue des fossés et paroisse Saint-Germain-l’Auxerrois, devant l’hôtel de Longueville, en son nom pour la conservation de ses droits et conventions matrimoniales. Et en la présence de Marie BARDOU, femme se disant avoir charge de Etienne BASTELARD, maître boucher à Paris, fille et habile à être héritière avec Claude BARDOU son frère, chacun pour moitié, du défunt leur père. Les biens étant en une chambre et bouge où ladite veuve est demeurant, des appartenances d’une maison sise en ladite rue des fossés Saint-Germain-l’Auxerrois.

[136–125] Le 25 mai 1592 – Inventaire après le décès de Raouline DESCOUYS (DESCOYS), survenu le 18 avril 1592. A la requête de son mari, Jacques DAMOURS, laboureur ci-devant demeurant à la Villette Saint-Lazare, et de présent réfugié en cette ville de Paris, rue du Vertbois, en son nom et comme ayant fait les obsèques de la défunte.
Vue 130, cote 2 : 1583 – Donation par Guillaume DESCOUYS, laboureur demeurant à la Villette Saint-Lazare, de tous les droits à lui advenus du trépas de Jean DESCOUYS, son neveu.
Vue 130, cote 3 : 1590 – Jean AUBRY, vigneron demeurant à la Villette confesse devoir à Jacques DAMOURS son frère utérin, 6 écus sol 2 livres.

A bientôt
Christophe.

cdemaz
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Re,
et hop :

[136–132] Le mardi 4 août 1592 – Inventaire après le décès de François BICHON, marchand boulanger. A la requête de Guillemette PREVOST, sa veuve demeurant rue Saint-Martin, paroisse Saint-Laurent, tant en son nom que comme exécutrice du testament du défunt. Les biens étant en une chambre et lieux des appartenances d’une maison sise à Paris, en ladite rue Saint-Martin, où est pour enseigne la Coche d’or, en laquelle chambre le défunt était demeurant et est décédé, comme est encore icelle veuve, montrés par ladite PREVOST et par Catherine LEGRAND, sa mère, veuve de Thomas PREVOST, demeurant avec sa fille.
Vue 136, cote 1 : 1587 – Contrat de mariage François BICHON x Guillemette PREVOST.

Un nouveau venu à la « collec » des patronymes prédestinés au métier :

[136–138] Le lundi 13 juillet 1592 – Inventaire après le décès de Claude LELONG, qui serait arrivé un an et demi y a et plus. A la requête de son mari, Pierre SCELLIER (signe CELLIER), maître cordonnier à Paris, en son nom et à la conservation du droit des habiles à être héritier de la défunte sa feue femme. Les biens étant en une chambre des appartenances d’une maison sise en cette ville de Paris, rue aux Ours (Oues), où est pour enseigne les Conils, où ledit SCELLIER était ci-devant demeurant, et en laquelle chambre est demeurant la veuve Dupuis.

Christophe.

cdemaz
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re re,

[136–140] Le mercredi 29 juillet 1592 – Inventaire après le décès de Robert DUTRET (DOUTRAY), marchand boucher à Paris. A la requête de honorable femme Nicole HURE, sa veuve, comme tutrice naturelle de Nicolas DUTRET, âgé de 11 ans ou environ, leur fils mineur. Les biens étant en une petite chambre au deuxième étage ayant vue sur la cour, des appartenances d’une maison et lieux, sise à Paris, rue Saint-Martin, en laquelle chambre ladite veuve demeure.
Vue 142, cote 1 : 1580 – Contrat de mariage.

[136–144] Le jeudi 16 juillet 1592 – Inventaire après le décès survenu vendredi dernier (10 juillet 1592) de Marguerite BETOURNÉ, veuve de Nicolas DOULCIN (DOUCHIN, DOULCHIN), marchand de vins à Paris, demeurant rue du Petit-Lyon, paroisse Saint-Sauveur. A la requête de son gendre, honorable homme René BARBIER, marchand de vins à Paris, demeurant rue au Maire, paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, au nom et comme exécuteur du testament de la défunte, et encore ledit BARBIER, et Nicole l’aînée DOULCIN sa femme, en leurs noms à cause d’elle. Et aussi à la requête et présence de Nicole DOULCIN, la jeune, âgée de 18 à 19 ans ou environ, sœurs, filles et héritières chacune pour moitié de la défunte leur mère. Les biens étant en une maison et appartenances, sise en ladite rue du Petit-Lyon, en laquelle la défunte serait décédée.
Vue 151 : les habits à usage de feu Jean DOULCIN, qui était frère desdites Nicole DOULCIN.
Vue 155, cote 1 : 1588 – Transport par Charles MEUSNYER marchand demeurant à Paris rue Saint-Martin Barbe BETOURNÉ sa femme, Nicolas RENAULT et Perrette BETOURNÉ sa femme qui vendent, cèdent et transportent à Marguerite BETOURNÉ une rente annuelle qui appartenait audites femmes par le trépas et succession de Françoise LE VERT, leur cousine qui fut fille de feus Pierre LEVERT et Yvette BETOURNÉ.
Vue 156, cote 3 : 1587 – Contrat de mariage René BARBIER x Nicole DOUCHIN l’aînée. Appert Marguerite BETOURNÉ mère.
Vue 157, cote 4 : 7 juillet 1592 – Testament de Marguerite BETOURNÉ, veuve de Nicolas DOULCHIN, demeurant en la rue du Petit-Lyon.

Allez, à demain
Christophe.
Dernière modification par cdemaz le 12 avril 2020, 17:15, modifié 1 fois.

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cdemaz a écrit :
11 avril 2020, 19:01
c'est vrai que je me sentais un peu seul sur le fil (sans aller jusqu'à une détresse psychologique, rassurez-vous :) )
Je suis fidèle au poste, Christophe, même si j'ai périodiquement d'autres chantiers. :)

La preuve :

[136 - 67] 9 décembre 1592 – Inventaire dressé après le décès, survenu 2 ans auparavant environ, de défunte Marie AVRILLET, à la requête de son veuf Jacques HEBERT, laboureur demeurant à Aubervilliers, étant de présent réfugié à Paris à cause des guerres, étant mal disposé de sa personne et s’étant retiré en une petite sallette basse des appartenances d’une maison sise rue Portefoin, devant l’hôtel de Bourgogne, près les Enfants-Rouges, en laquelle est demeurant Nicolas LEBOUC son gendre, aussi laboureur audit Aubervilliers, réfugié en cette ville depuis 4 ans, ledit HEBERT tant en son nom que comme tuteur naturel et ayant la charge, gouvernement et légitime administration des personnes et biens de leur enfants mineurs Claude HEBERT, âgé de 17 ans ou environ et Marguerite HEBERT, âgée de 11 ans ou environ, et aussi à la requête et présence dudit Nicolas LEBOUC et de Madeleine HEBERT sa femme, à cause d’elle, lesdits mineurs et ladite Madeleine HEBERT héritiers chacun pour un tiers de ladite défunte leur mère.
(vue 75, cote 3) lettre d’acquisition : ladite défunte lors veuve de feu Pierre GRIMPEREL le jeune
(vue 75, cote 4) lettre d’acquisition ; Denise DAILLY, mère dudit veuf Jacques HEBERT.

[136 - 78] 20 avril 1592 – Inventaire dressé après le décès de défunte Jeanne ORY, à la requête de son veuf Jean CARRÉ, maître tailleur d’habits à Paris, demeurant rue Grenier-Saint-Lazare, en son nom et comme ayant fait les obsèques et funérailles de la défunte, et en la présence d’honorable homme François ORY, marchand mercier à Paris, demeurant rue de la Harpe, paroisse Saint-Séverin, frère de ladite défunte.

[136 - 80] 9 novembre 1592 – Inventaire dressé après le décès de feu Vincent DESLOGES, maître boucher à Paris, à la requête de sa veuve Jeanne GUILLERT / GUILLET ?, tutrice naturelle de leur fille mineure Françoise DESLOGES, âgée de 5 ans ou environ, à laquelle elle n’a fait encore pourvoir (?) de tuteur, pour obvier à frais, attendu la modicité de ses biens.
Les biens étant en une maison assise rue du Petit-Lion, où est pour enseigne le Nom-de-Jésus.

3 d'un coup !

À bientôt pour la suite ;)
JD

cdemaz
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Bonjour à tous, :)

@ JD : Il n'y avait aucun reproche dans mon propos, et chacun peut vaquer à ses occupations (en restant confiné, bien sûr !).
Dans ton 80, je lis p(ou)rveoyr, sans aucun doute.

Voici les miens :

[136–158] Le jeudi 23 juillet 1592 – Inventaire après le décès de Andrée DELACOURT, survenu il y a deux ans ou environ. A la requête de son mari, Jacques CLAUDE, maître faiseur d’estoeufs à Paris, demeurant rue Michel le Comte, paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, en son nom et comme père et ayant la charge légitime et administration de la personne et biens de Jeanne CLAUDE, âgée de 8 ans ou environ, leur fille mineure. Les biens étant en une chambre où il est demeurant, des appartenances d’une maison sise en ladite rue Michel le Comte.

J’ai du faire quelques progrès, car il me semble qu’il y a quelques années, j’aurais abdiqué face à cette écriture.
Lisez-vous (lis-tu) comme moi ?
Andrée.jpg
Andrée.jpg (8.03 Kio) Consulté 156 fois
[136–160] Le vendredi 15 mai 1592 – Inventaire après le décès de Geneviève DE ROTEREAU. A la requête de son mari, Jean LÉGLANTIER (LESGLANTIER), voiturier par terre à Paris, demeurant rue Saint-Martin, paroisse Saint-Laurent, en son nom et comme ayant fait les obsèques de la défunte. Assignation à comparaître donnée à Gabriel AMAURY, maître maçon à Paris et Cardine DE ROTEREAU, sa femme, sœur et habile à être héritière de la défunte. Les biens étant en une chambre ayant vue sur ladite rue, et bouge derrière, près le Mulet chargé, où ledit LEGLANTIER est demeurant, et où la défunte serait décédée.
Vue 166, cote 1 : 1590 – Contrat de mariage Jean LESGLANTIER x Geneviève ROTEREAU. Léger DAVIGNOT, écuyer, son oncle. Gabriel AMAURY, beau-frère.

A plus tard
Christophe.

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cdemaz a écrit :
12 avril 2020, 09:19
@ JD : Il n'y avait aucun reproche dans mon propos, et chacun peut vaquer à ses occupations (en restant confiné, bien sûr !).
Aucun souci, Christophe, j'avais bien compris ; j'ai simplement voulu te faire un petit signe et bien marquer que je n'ai pas l'intention de déserter. :)

Pour ton image, la lecture DELACOURT est effectivement une possibilité, qui ne me serait peut-être pas venue, si on considère que la boucle avant le R est une abréviation (mais il ne peut guère en être autrement).

Voici deux petites lectures :

[136 - 168] 20 août 1592 – Inventaire dressé après le décès de feu Jean MARTIN, marchand bourgeois de Paris, à la requête de sa veuve Jacqueline AMAURY / AMAULRY, demeurant rue Michel-le-Comte, paroisse Saint-Nicolas, du vivant duquel elle était séparée quant aux biens, au nom et comme ayant fait et administré les obsèques et funérailles dudit défunt, et encore comme tutrice et curatrice créée et ordonnée par justice aux personnes et biens de leurs enfants mineurs Claude MARTIN, âgée de 7 ans et demi ou environ, et Jean MARTIN, âgé de 3 ans et demi ou environ, et en la présence de Pierre DELASALLE, marchand poissonnier d’eau douce demeurant à Paris, rue de la Mortellerie, cousin germain desdits mineurs, au nom et comme subrogé tuteur d’iceux mineurs.

[136 - 171] 1 avril 1592 – Inventaire dressé après le décès, survenu le 21 mars 1592, de défunt Jacques VYNOT, à la requête de Guillaume MASSON, gagne-denier demeurant rue au Maire, paroisse Saint-Nicolas, au nom et comme exécuteur du testament et ordonnance de dernière volonté du défunt.
Les biens étant montrés et enseignés par Louise AMAURY, qui a gardé ledit défunt pendant 2 jours de sa maladie.

À bientôt toujours.
JD

nellyarrivet
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Bonjour Moi aussi je me régale en lisant vos commentaires - et en indexant . Pour Maitre Péron je travaille sur les premiers actes ce qui me permet d'aller voir aussi votre actualité - Bonne suite Belles découvertes et Bonne semaine pascale .

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