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Aide à l'indexation des inventaires de Me Cléophas Péron (1562 à 1595)

cdemaz
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https://www.geneanet.org/archives/registres/view/44343
Inventaires de Cléophas Péron Jean Thévenyn - AN ET-XCI-133 (1589)

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Inventaires de Cléophas Péron - AN ET-XCI-134 (1589)

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Re bonjour,

JD, pour le 337, il s’agit de la rue des Prêcheurs, paroisse Saint-Eustache. Pas mieux pour le 342.

Concernant cette nouvelle liasse 133, elle n’est pas de Cléophas Péron, mais de Jean Thévenyn. Je suggère de faire corriger.

[133–7] Le vendredi 10 février 1589 – Inventaire après le décès de Jean DARVILLE (DE HERVILLE), potier d’étain à Paris. A la requête de Barbe AUFROY, sa veuve demeurant rue Saint-Martin, paroisse Saint-Nicolas, en son nom. Aussi à la requête de honorable homme Philibert FAVEREAU, marchand maître apothicaire et épicier, bourgeois de Paris, demeurant en ladite rue et paroisse, au nom et comme tuteur et curateur de Alex DARVILLE, âgée de 9 à 10 ans, fille du défunt et de feue Isabelle LOGIER (LIGIER ?), jadis sa femme. Et en la présence de honorable homme Jean DUPIN (signe DUPAIN), marchand fripier à Paris, demeurant rue Saint-Jacques, paroisse Saint-Etienne-du-Mont, subrogé tuteur de ladite mineure. Les biens étant en un ouvroir et sallette où le défunt était demeurant, des appartenances d’une maison sise à Paris, rue Saint-Martin, où pend pour enseigne l’image Saint-Jacques.
Vue 9 : Les outils du métier de potier prisés par Jacques AUFROY, potier de terre à Paris.
Vue 10, cote 1 : 1581 – Contrat de mariage Jean DEHERVILLE x Barbe AUFROY.
Vue 11, cote 2 : 1581 – Inventaire après le décès de Isabeau LIGIER, à la requête dudit Jean DE HERVILLE, en son nom et comme tuteur de Alex DE HERVILLE, leur fille, en la présence de Barthélemy CAMUSET, maître couvreur de maisons, oncle et subrogé tuteur de ladite mineure.

Que lisez-vous à la vue 7, potier d’étain ? Parce que à la vue 9 (en bas à droite, c’est clairement potier de terre), et les ustensiles vue 10 sont plutôt pour un potier de terre (tours, fourneau, etc.), mais vue 10 à droite (avant les titres) on trouve 22 livres de plomb et 133 livres d’étain ? ? ?

[133–12] Le mardi 21 février 1589 – Inventaire après le décès de honorable homme Hugues GRIZOLET, cordonnier de monseigneur frère du Roi, bourgeois de Paris, survenu il y a deux mois en la ville de Blois, où il était allé pour affaires (vue 25). A la requête de honorable femme Marie RYOU, sa veuve, tant en son nom que comme tutrice et curatrice, créée et élue par justice il y a un mois environ de Marie GRIZOLET, âgée de 7 ans, Perrette GRIZOLET, âgée de 6 ans, Hugues GRIZOLET, âgé de 4 ans et demi, Geneviève GRIZOLET, âgée de 3 ans, et Florence GRIZOLET, âgée de 18 mois ou environ, tous leurs enfants mineurs, et du posthume dont ladite veuve est enceinte. Et en la présence de honorable homme Raoul GRIZOLET, marchand maître cordonnier, bourgeois de Paris, demeurant rue Saint-Martin, paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie, comme subrogé tuteur desdits mineurs et posthume. Les biens étant en une maison et ses appartenances sise à Paris rue Saint-Denis, paroisse Saint-Leu, où ledit défunt était demeurant, comme encore est à présent ladite veuve.

Christophe.
Dernière modification par cdemaz le 23 mars 2020, 19:09, modifié 4 fois.

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cdemaz a écrit :
22 mars 2020, 09:48
JD, pour le 337, il s’agit de la rue des Prêcheurs, paroisse Saint-Eustache. Pas mieux pour le 342.
Merci Christophe
cdemaz a écrit :
22 mars 2020, 09:48
Que lisez-vous à la vue 7, potier d’étain ? Parce que à la vue 9 (en bas à droite, c’est clairement potier de terre), et les ustensiles vue 10 sont plutôt pour un potier de terre (tours, fourneau, etc.), mais vue 10 à droite (avant les titres) on trouve 22 livres de plomb et 133 livres d’étain ???
À la vue 7, je lis estain ; à la vue 9, les "priseurs" sont des potiers de terre, et il y a mention de poteries en terres (moules).
Il me semble que le potier d'étain utilise des moules en terre, pour y couler le métal. Du coup, il fabrique en quelques sortes des poteries en terre. Je pense donc que le "potier d'étain" de l'intitulation est à conserver.

Voici 2 synthèses :

[132B - 355] 18 janvier 1588 – Inventaire dressé après le décès de feu Charles DE BAULIEU, sommelier de Monsr. de Villeco (de Vulcob), abbé de Beaupré, à la requête de sa veuve Léonarde THOMAS, demeurant rue Montorgueil, paroisse Saint-Eustache, en la maison des Vieilles-Étuves-aux-Femmes, tant en son nom que comme tutrice naturelle et ayant la charge, gouvernance et légitime administration de la personne et des biens de leur fils mineur Nicolas BEAULIEU, âgé de 8 ans ou environ.

[133 - 1] 14 mars 1589 – Inventaire dressé après le décès, survenu 2 mois auparavant, de Marguerite JACQUEREAU, veuve de feu Jean BALAN, puis de feu Nicolas COULOMBEL, tous deux marchands merciers à Paris, à la requête d’honorable homme Gourgon DOUDIEU, marchand mercier plumassier bourgeois de Paris, demeurant rue des Arcis, paroisse Saint-Jacques, au nom et comme tuteur et curateur créé et élu par justice aux personnes et biens de Françoise BALAN, âgée de 7 ans et demi et de Geneviève BALAN, âgée de 6 ans ou environ, filles mineures de feu Jean BALAN et de la défunte. Du mariage desdits COULOMBEL et JACQUEREAU serait demeuré Nicolas COULOMBEL, qui serait décédé peu après le décès de son-dit père, et dont la défunte sa mère aurait été héritière, et en la présence d’Arthur GIRAULT, marchand mercier à Paris, cousin à cause de sa femme et subrogé tuteur desdites mineures.
Les biens étant en une maison sise à Paris, rue Saint-Martin, où pend pour enseigne la Chèvre.
(vue 6) Ledit défunt Jean BALAN serait natif de la ville de Dijon, et son père serait décédé depuis peu de temps.

Passez une bonne journée, et soyez prudents.
Bien vu Christophe !
JD

cdemaz
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Les vieilles étuves aux femmes, je pense.

Christophe.

jeanpaumelinon
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Bonjour

A propos des potiers : on ne trouverait pas autant d'étain et de plomb dans l'inventaire d'un potier de terre. Le mélange plomb étain en fonderie servait (et sert toujours) à fondre des tuyaux d'orgues.
Cordialement
Jean Paul

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Chers amis bonsoir,

[133 - 52] 7 juillet 1589 – Inventaire dressé après le décès de défunt Thomas COSSON, tanneur, à la requête de sa veuve Élisabeth CHENU, au nom et comme tutrice et curatrice créée et ordonnée par justice de leur fille mineure Charlotte COSSON, et en la présence d’honorable homme Nicolas COSSON, bourgeois de Paris, oncle et subrogé tuteur de ladite mineure, après que ladite veuve a déclaré avoir renoncé à la communauté de biens d’entre le défunt et elle.
Les biens étant en la maison du Dauphin, sise à Paris, rue de la Tannerie, paroisse Saint-Gervais.

[133 - 55] 1 décembre 1589 – Inventaire dressé après le décès, survenu le 9 décembre (sic.) 1589, de feu Roux DECOGNEZ / DE COGNOZ, écuyer, sieur de Craponond (Craponoz, 38190 Bernin – la famille de Cognoz en détint la seigneurie) en Dauphiné, près Grenoble, tirant vers la vallée de Grésivaudan, homme d’armes de la compagnie du sieur de Monnetier, lieutenant de l’armée de Monsieur de Nemours, à la requête de Jean BERNARD, compagnon chirurgien à Paris, demeurant rue aux Ours, paroisse Saint-Leu-Saint-Gilles, au nom et comme exécuteur du testament et ordonnance de dernière volonté du défunt, décédé en la maison d’honorable homme Jean PARADIS, maître barbier et chirurgien à Paris, sise en ladite rue aux Ours, où icelui BERNARD est demeurant, et où ledit DECOGNEZ s’était retiré pour se faire penser et solliciter de certaine maladie qui lui était survenue ; aussi en la présence dudit PARADIS.
(vue 56) testament du défunt ; Louis DECOGNEZ sieur de Craponon légataire.

Dans ce dernier je me suis permis d'ajouter une forme du patronyme absente de l'acte, mais qui est apparue dans mes recherches.

Portez-vous bien
JD

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Bonne fin de week end,

Voici ma lecture :

[133–33] Le samedi 6 mai 1589 – Inventaire après le décès de Isabelle SAUVAIGE (SAUVAGE). A la requête de son mari, Jean CHESNEAU, maître savetier à Paris, demeurant rue de la Corroierie, paroisse Saint-Nicolas, tant en son nom que comme tuteur et curateur de Claude CHESNEAU, âgé de 3 ans et demi ou environ, leur fils mineur. Et en la présence de Etienne VAULDIER, maître corroyeur et baudroyeur à Paris, demeurant rue Marivaux, paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie, grand oncle et subrogé tuteur dudit mineur. Les biens étant en une salle basse où ledit CHESNEAU est demeurant, faisant partie d’une maison sise en ladite rue de la Corroierie, qu’il tient à loyer du maître du Pressoir.
Vue 35, cote A : 1584 – Contrat de mariage CHESNEAU x SAUVAGE. Nicolas SAUVAGE, père de ladite SAUVAGE.

[133–38]=[133–33]

A demain.
Christophe.

cdemaz
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Bonjour à tous, :)

deux analyses :

[133–74] Le mardi 10 octobre 1589 – Inventaire après le décès de honorable femme Barbe LEROUX, survenu le 27 septembre 1589. A la requête de son mari, honorable homme Merry BECQUET, marchand de vins, bourgeois de Paris, demeurant l’Ecu d’Orléans, au dessus de l’église Saint-Lazare, paroisse Saint-Laurent lès Paris, tant en son nom que comme exécuteur avec honorable homme Luc BORGNON, du testament de la défunte. Et aussi à la requête et présence de honorables personnes Jean AUBRY, marchand de vins, bourgeois de Paris, demeurant rue des Barres, enseigne de la Boule, derrière l’église et paroisse Saint-Gervais ; Thomas LELONG, marchand plâtrier, à cause de Madeleine AUBRY sa femme ; ledit Luc BORGNON, marchand de vins, et Marie AUBRY sa femme ; Barthélemy RABY, marchand vinaigrier et Henriette AUBRY sa femme. Tous demeurant audit Saint-Lazare et paroisse dudit Saint-Laurent. Iceux Jean AUBRY, Madeleine AUBRY, Marie AUBRY et Henriette AUBRY, frère et sœurs enfants de ladite défunte LEROUX et de feu Didier AUBRY, son premier mari, et héritiers chacun pour un quart de la défunte leur mère. Les biens étant en ladite maison et ses appartenances ou pend pour enseigne l’Ecu d’Orléans, sise audit Saint-Lazare, près la maladrerie, en laquelle maison la défunte serait décédée, montrés (entre autres) par Catherine LEROUX, nièce de la défunte qui servait iceux BECQUET et sa femme.
Vue 82, cote 12 : 1565 – Contrat de mariage Merry BECQUET x Barbe LEROUX. Les enfants de ladite LEROUX, à savoir le fils … à l’âge de 15 ans, les filles … à l’age de 14 ans.
Vue 83, cote 17 : 1565 – Inventaire après le décès de Didier AUBRY, premier mari et à la requête de Barbe LEROUX.

[133–90] Le mardi 12 septembre 1589 – Inventaire après le décès de Jean de LARGILLIERE, marchand tavernier à Paris, survenu dimanche dernier (10 septembre 1589). A la requête de honorable femme Alix MONSIGOT, sa veuve, demeurant au Plat d’Etain, rue aux Ours (aux Oues), paroisse Saint-Leu-Saint-Gilles, au nom et comme exécutrice du testament du défunt son mari. Et en la présence de honorable homme Roch DUCHOQUET, marchand de vins demeurant en ladite rue, aussi exécuteur du testament avec ladite veuve du défunt son neveu. Et à la conservation du posthume dont la veuve est enceinte. Les biens étant en ladite maison du Plat d’Etain où le défunt serait décédé.

A bientôt
Christophe.

cdemaz
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Bonjour à tous,

Est-ce que quelqu'un pourrait nous préparer la liste de la liasse 135 et compléter la liste de la liasse 136, pendant que nous nous occupons de la liasse 134. Ce serait gentil.

Merci.
Christophe.

jdp1
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Bonjour à tous

J'ai lu ceci :

[133 - 58] 28 août 1589 – Inventaire de séparation de biens dressé à la requête de Jacqueline SACHET, femme de Simon PASSAVANT, maître maçon demeurant à Paris, rue des Gravilliers, paroisse Saint-Nicolas, à l’enseigne de la Madeleine, et aussi à la requête et présence dudit PASSAVANT.

[133 - 62] 22 novembre 1589 – Inventaire dressé après le décès de feue Geneviève LANGLOIX, à la requête de son veuf honorable homme Nicolas CUVILLIER, marchand maître pâtissier oublier à Paris, demeurant rue Saint-Martin, paroisse Saint-Nicolas, tant en son nom que comme exécuteur du testament et ordonnance de dernière volonté de la défunte, et encore au nom et comme tuteur et curateur créé et élu par justice aux personnes et biens de leurs enfants mineurs Nicolas CUVILLIER, âgé de 4 à 5 ans et Louis CUVILLIER, âgé de 18 mois ou environ, et en la présence d’honorable homme Jean LANGLOIX l’aîné, maître corroyeur et baudroyer demeurant à Paris, rue de la Tannerie, paroisse Saint-Gervais, oncle maternel (vue 71) et subrogé tuteur des mineurs ; aussi à la requête et présence d’honorable homme Pierre LESCOT, marchand de vins à Paris, demeurant rue de la Mortellerie, paroisse Saint-Paul, au nom et comme tuteur et curateur créé et élu par justice aux personnes et biens d’André LESCOT, âgé de 12 à 13 ans, et Radegonde LESCOT, âgée de 8 ans ou environ, enfants mineurs de ladite défunte et de feu Nicolas LESCOT, aussi maître pâtissier oublayer à Paris, son premier mari, et encore en la présence d’honorable homme Denis LANGLOIX, marchand demeurant rue des Cinq-Diamants, paroisse Saint-Jacques, au nom et comme subrogé tuteur desdits mineurs LESCOT, iceux mineurs habiles à se dire, porter et nommer héritiers, chacun pour un quart, de ladite défunte leur mère.
(vue 71) contrat de mariage CUVILLIER – LANGLOIX ; ladite défunte Geneviève LANGLOIX lors veuve dudit feu Nicolas LESCOT
(vue 72) inventaire après le décès dudit LESCOT
(vue 72 – cote 3) legs fait aux mineurs LESCOT (les susdits André et Radegonde LESCOT, et encore Isabelle LESCOT) par feue Jeanne LANGLOIX, sœur de ladite défunte et veuve de feu Louis BRAHIER.

À bientôt.
JD

jeanpaumelinon
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Bonjour,
voilà le découpage du 136

http://www.geneanet.org/archives/regist ... tion=44344
Inventaires de Cléophas Péron - AN ET-XCI-136 (1592-1594)

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Plusieurs actes sont signés de THEVENYN, mais certains sont signé THEVENYN et PERON. Les deux lascars n'auraient-ils pa travaillé en association? Les premiers actes sont de 1594 et le dernier de 1592... comme disent les archivistes : léger désordre chronologique !!!

Confinement vôtre
Cordialement
Jean Paul

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Bonjour à tous,
Je m'occupe du 135, qui avait été numérisé tardivement.
nicole

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Très bien, merci à tous les deux.

Ma contribution :

[134 - 1] 1589 – Inventaire de séparation de biens dressé à la requête de Claude BRINGO, femme d’Henry DELABARRE, maître menuisier à Paris, demeurant en la paroisse Saint-Leu-Saint-Gilles.
(vue 5) contrat de mariage ; Jean DELABARRE, père dudit mari. Marie SCIOUST, Isabeau SCIOUST, Jean SCIOUST et Jeanne SCIOUST, enfants de ladite BRINGO et de feu Jean SCIOUST (?) son premier mari.

[134 - 6] 9 novembre 1589 – Inventaire dressé après le décès de défunt Me Jacques FILESAC, notaire au Châtelet de Paris, à la requête de discrète et scientifique personne Me Jean FILESAC, prêtre docteur en la faculté de théologie à Paris, tant en son nom, comme exécuteur du testament et ordonnance de dernière volonté du défunt son père, que comme tuteur de Claude FILESAC le jeune son frère, fils mineur du défunt, et aussi comme curateur de Claude FILESAC l’aîné, aussi son frère, pour son absence, lesdits Me Jean, Claude l’aîné et Claude FILESAC le jeune, aussi (enfants) dudit défunt Me Jacques FILESAC et de défunte Marguerite THIEBLE jadis sa femme, frères et habiles à hériter chacun pour un tiers dudit défunt Jacques FILESAC leur père, et en la présence d’honorable femme Marie COTTARD, veuve dudit défunt Me Jacques FILESAC, et aussi en la présence d’honorable homme Jean THIEBLE, bourgeois de Paris, subrogé tuteur dudit Claude FILESAC le jeune.
Les biens étant en une maison sise rue Saint-Martin.
(vue 16) inventaire après le décès de ladite défunte Marguerite THIEBLE
(vue 17) contrat de mariage FILESAC – COTTARD.

Bonne journée
JD

cdemaz
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jeanpaumelinon a écrit :
23 mars 2020, 10:17
Bonjour,
voilà le découpage du 136

http://www.geneanet.org/archives/regist ... tion=44344
Inventaires de Cléophas Péron - AN ET-XCI-136 (1592-1594)

Plusieurs actes sont signés de THEVENYN, mais certains sont signé THEVENYN et PERON. Les deux lascars n'auraient-ils pa travaillé en association?
Bonjour jean paul,
Merci pour ta liste.
Effectivement cette liasse est également une liasse de Jean Thévenin, et non de Cléophas Péron. J'ai observé que le notaire qui était "dépositaire" de la liasse, signait à droite. Et oui, ces deux notaires s' aidaient l un l autre.
Christophe

jeanpaumelinon
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Bonjour Christophe,
A mon avis c'est plus compliqué que ça, il y a une bonne quantité d'actes signés PERON à droite.

Est-ce que Thévenyn n'aurait pas été premier clerc chez Péron pendant quelques mois, ou années?
Cordialement
Jean Paul

cdemaz
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Bonsoir,

en voici 2 autres :

[133–97] Le mardi 3 octobre 1589 – Inventaire après le décès survenu le 30 septembre 1589 de honorable femme Renée LE FEBVRE, veuve de Guillaume HUET, et auparavant veuve de Claude GERVAISE, en leur vivant maîtres boulangers à Paris. A la requête de honorables personnes Claude FEZE, marchand bourgeois de Paris, demeurant rue Saint-Martin, au Gros Chenet, paroisse Saint-Nicolas, et d’Adrienne GRANDSIRE, sa femme, auparavant veuve de feu honorable homme Marin GERVAISE, marchand bourgeois de Paris. Ledit Claude SEZE, au nom et comme exécuteur du testament de la défunte. Lesdits Claude GERVAISE et Renée LE FEBVRE étaient père et mère dudit feu Marin GERVAISE. Et encore lesdits Claude FEZE et Adrienne GRAND SIRE sa femme, au nom et comme tuteur et curateur de François GERVAISE, âgé de 17 à 18 ans, fils mineur dudit feu Marin GERVAISE et de ladite Adrienne GRAND SIRE, jadis sa femme, seul héritier de la défunte Renée LE FEBVRE son aïeule, et en la présence dudit François GERVAISE. Les biens étant en une maison et ses appartenances, sise rue aux Ours (aux Oues), montrés entre autre par Jean HUET compagnon boulanger, frère dudit feu Guillaume HUET, et Renée BOISSY, nièce de la défunte LE FEBVRE.

[133–105] Le samedi 13 mai 1589 – Inventaire après le décès de dame Marie HERVÉ. A la requête de son mari, noble homme maître Nicolas CRESPIN, lieutenant des eaux et forêts aux bailliages de Meaux (77100) et Crécy (Crécy-la-Chapelle, 77580), tant en son nom que comme tuteur de Anne CRESPIN, âgée de 15 ans, et Nicolas CRESPIN, âgé de 10 à 11 ans, leurs enfants mineurs, et de noble homme maître Germain de FARCY, receveur pour le Roi du domaine de Melun, et Marie CRESPIN sa femme, aussi fille dudit Nicolas CRESPIN et de la défunte. Lesdits Marie, Anne et Nicolas CRESPIN, habiles à se dire et nommer héritiers chacun pour un tiers de la défunte leur mère. Les biens étant en deux chambres et autres lieux où ledit CRESPIN est à présent demeurant, des appartenances de sa maison sise à Paris, rue de la Truanderie, devant le Puits d’Amours. Les autres biens qu’ils avaient audit Crécy et ès environs desquels il y a inventaire fait par maître Maximilien Gibert, notaire royal audit Cressy, ci-après inventorié et coté.

A demain.
Christophe.

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