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Aide à l'indexation des inventaires de Me Jean Motelet (1600 à 1604)

jeanpaumelinon
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http://www.geneanet.org/archives/regist ... tion=36996
Inventaires de Jean Motelet - AN ET-LXXXIV-62 (1600-1604)


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bonjour JD,

Même si la lecture est tirée par les cheveux, je crois davantage à la Flandre.

Je sais bien qu'une flambe ça existait, c'était un objet en forme de flamme, mais je m'appuie sur le fait que j'ai déjà trouvé au moins 3 fois l'enseigne de la Flandre rue de la Coutellerie dont une fois dans l'ouvrage de Madeleine JURGENS : Documents du Minutier central concernant la musique, 1600-1650 en 1638 et que c'est une référence. J'ai jusqu'ici recensé 21 enseignes différentes dans la rue de la Coutellerie. Or au XVII° siècle elle faisait 71 mètres de long, ce qui représente une enseigne tous les 6 mètres environ. J'ai un peu l'impression que le recensement qu'on a est à peu près exhaustif pour la rue de la Coutellerie, même si certaines enseignes ont pu être remplacées.
Dernière modification par jeanpaumelinon le 31 décembre 2019, 08:57, modifié 4 fois.
Cordialement
Jean Paul

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jeanpaumelinon a écrit :
28 décembre 2019, 09:48
Même si la lecture est tirée par les cheveux, je crois davantage à la Flandre.
Bonjour Jean Paul,

On le sait, pour les amateurs que nous sommes, la paléo n'est pas une science exacte, et l'audition des clercs n'était sans doute pas meilleure que leur écriture.
Tes arguments sont recevables. Afin de ménager toutes les logiques et de laisser le problème ouvert, je suggère à Pascal de donner les deux versions : "La Flambe / La Flandre". Les archéologues trancheront peut-être ...

À bientôt.

PS : dans le 51, j'ai aussi un problème d'enseigne...
JD

jdp1
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Bon, finalement, je pense avoir résolu mon problème d'enseigne :

[62 - 45] 7 février 1601 – Inventaire dressé après le décès de Me Nicolas FARDEAU, notaire au Châtelet de Paris, à la requête de sa veuve Catherine DEVEAU, demeurant rue Place Maubert.

[62 - 51] 27 juin 1601 – Inventaire dressé après le décès de feu Marin TARDIF, marchand et bourgeois de Paris, à la requête de sa veuve Hélène FAUSSET, tant en son nom que comme tutrice de leur fils mineur Marin TARDIF, habile à se dire et porter héritier dudit défunt son père, et en la présence de Jean DUBOIS / DUBOYS, marchand mercier demeurant à Paris, rue Saint-Jacques, subrogé tuteur dudit mineur.
Les biens étant en une maison sise Vallée de Misère, où pend pour enseigne la Tortue, en laquelle le défunt est décédé, et en deux caves, l’une des appartenances de la boucherie de l’Apport de Paris, et l’autre d’une maison sise rue de la Savonnerie, où pend pour enseigne la Rose.
(vue 55) contrat de mariage entre lesdits défunts et veuve, celle-ci auparavant veuve de feu Jean TARDIF – coté 1
(vue 55) inventaire fait à la requête de ladite veuve comme tutrice de Jeanne TARDIF et Louis TARDIF, enfants mineurs d’elle et dudit feu Jean TARDIF, après le décès de celui-ci – coté 2.

Elle a même fait des petits :
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JD

cdemaz
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Bonjour à chacun, :)

mes contributions :

[62–69] Le 5 septembre 1601 – Inventaire après le décès de Marguerite LEFEBVRE. A la requête de son mari, Isaac NIGAULT, maître verger et raquettier à Paris, y demeurant rue des Arcis (Assis), paroisse Saint-Merry (Médéric), tant en son nom que comme tuteur de Marguerite NIGAULT, leur fille mineure. Et en la présence de Jean COURTOIX, maître rôtisseur à Paris, subrogé tuteur de la mineure. Les biens étant en une salle basse et chambre, des appartenances d’une maison sise rue des Arcis, où pend pour enseigne l’Image Saint-Pierre, et en une boutique rue Saint-Jacques-de-la-Boucherie, vis-à-vie la rue Savonnerie près de la maison où pend pour enseigne le Pilier vert.
Vue 73, cote 1 : 1597 – Contrat de mariage NIGAULT x LEFEBVRE.

[62–73] Le samedi 17 juin 1600 – Inventaire après les décès, tant de demoiselle Renée LE SUEUR, que de damoiselle Françoise POUPET. A la requête de noble homme maître Léon de BRAGELONGNE (signe de BRAGELOIGNE), conseiller du Roi en sa cour de Parlement et ès requêtes du Palais, demeurant rue Neuve et paroisse Saint-Merry, au nom et comme tuteur de damoiselle Marie DUBOYS, fille mineure de défunts noble homme maître François DUBOYS (Pierre DU BOYS, par erreur à la vue 74), conseiller du Roi au siège présidial de Poitiers et de damoiselle Renée LE SUEUR, jadis sa femme, ses père et mère, habille à se dire, porter et nommer héritière, tant desdits défunts que de feue damoiselle Françoise POUPET son aïeule. Et en l’absence de noble homme maître [blanc] de JOUAY (du JONAY ?), trésorier de France, subrogé tuteur de ladite mineure. Les biens étant en la maison de maître Jean de LA ROCHE, procureur en la cour de Parlement, demeurant rue Quincampoix, en laquelle lesdites défuntes sont décédées, montrés par ledit de La Riche et Marie BOISSEAU sa femme.
Vue 75, cote 4 : 1597 – Appert Anne VEILLARD, veuve de Michel BAUCHERON, procureur en parlement, avoir reçu de défunts noble homme maître Nicolas LE SUEUR, procureur d’Osny et damoiselle Françoise POUPET, veuve de Philippe LE SUEUR, la somme de 304 écus 20 sols 6 deniers.
Vue 76, cote 6 : 1577 – Charles DU BOYS, juge à Saint-Savyn, père dudit défunt procureur maître François du BOYS.
Vue 76, cote 8 : 1588 – défunt maître Philippe LE SUEUR, père de ladite damoiselle, confesse devoir audit défunt sieur de Hay son frère, 16 écus de rente. (titres des héritages advenus à défunte demoiselle Renée LE SUEUR, pour la succession de défunt noble homme maître Nicolas LE SUEUR, sieur de Hay son oncle.)
Vue 78 : Ladite Marie DUBOIS, fille de feu noble homme François DUBOIS et de Renée LE SUEUR, était héritière par bénéfice d’inventaire tant de feu noble homme maître Nicolas LE SUEUR, procureur d’Osny, son oncle, que de feu maître Guillaume LE SUEUR son frère.

A plus tard. ;)
Christophe

cdemaz
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Bonjour à tous, :)

En ce pénultième jour de l'année 2019, je vous propose :

[62–127] Le mercredi 13 novembre 1602 – Inventaire de séparation de biens, à la requête de honorable femme Marie FEULLET, femme séparée quant aux biens d’avec honorable homme Nicolas GUELAULT, marchand et bourgeois de Paris, par sentence du 6 novembre 1602. Les biens étant en la maison du nom de Jésus, sise rue Saint-Denis, domicile desdits GUELAULT et sa femme, et en laquelle est à présent demeurant Pierre Langloys, aussi marchand et bourgeois de Paris, et en autres lieux. Ledit GUELAULT ne serait venu ni comparu, ni aucun pour lui. Ledit GUELAULT, trouvé à Paris, en la maison de honorable homme Pierre FEULLET, marchand et bourgeois de Paris, déclare qu’il a élu son domicile en la maison de honorable homme Louis Bocquet, bourgeois de Paris demeurant rue des Innocents, anciennement rue du Grand Hurleur, paroisse Saint Laurent. Ladite Marie FEULLET a déclaré qu’elle à élu son domicile en la maison dudit sieur Pierre FEULLET, demeurant rue Jean de L’Epine, paroisse Saint-Jean-en-Grève.
Vue 134, cote 1 : 1595 – Contrat de mariage GUELAULT x FEULLET. Honorable homme Pierre FEULLET et Marie MARTINE sa femme.

[62–135] Le 3 août 1602 – Inventaire avant mariage à la requête de Marie LIOR (LYOR, LIOIR), veuve de Jacques CLECQUET (CLICQUET ?), maître tailleur d’habits à Paris, demeurant rue de la Verrerie, paroisse Saint-Jean-en-Grève, et en la présence de Gilles LOISY, marchand mercier, bourgeois de Paris, demeurant rue Vieille Tixeranderie, paroisse dudit Saint-Jean, pour satisfaire à la clause de leur contrat de mariage passé par-devant Chappelain et Motelet le 28 juillet 1602. En présence de Jean LOISY, son neveu, aussi marchand mercier à Paris, et subrogé tuteur de Robert LOISY, fils dudit Gilles et de feue Catherine LOCQUET, jadis sa femme en secondes noces. Les biens étant en la maison en laquelle ladite LIOIR est demeurant, sise rue de la Verrerie, vis-à-vis de la rue du Coq à Paris, paroisse Saint-Jean-en-Grève.

A la vue 128, nous avons un véritable modèle, avec un catalogue de pas moins de 11 abréviations : Meuble; autre; que; maison; comparoir; sera; procédé; inventaire; présence; absence; intimation etc. Et tout ça en 2 lignes ! :roll:
Petit aperçu :
Spécial pour JF.jpg
Belle et bonne journée.
Christophe.

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cdemaz a écrit :
30 décembre 2019, 06:35
Grève.

A la vue 128, nous avons un véritable modèle, avec un catalogue de pas moins de 11 abréviations : Meuble; autre; que; maison; comparoir; sera; procédé; inventaire; présence; absence; intimation etc. Et tout ça en 2 lignes ! :roll:
"comparoir" est mon préféré : on 2 abréviations : "com" et "par". Qui dit mieux ? "comparution", avec une 3ème pour "tion" ? À trouver.
JD

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Bonjour à tous,
J'en livre deux :

[62 - 107] 14 avril 1601 – Inventaire dressé après le décès de feu Guillaume THUERE / THUERY, marchand bourgeois de Paris, à la requête de sa veuve honorable femme Marguerite SIMON, demeurant place de Grève, paroisse Saint-Jean, tant en son nom que comme tutrice de leur fils mineur Pierre THUERE, et en la présence de Me Sylvestre Le Normand, pour l’absence de ( ) THUERE, demeurant à Pontoise, son aïeul paternel, élu subrogé tuteur dudit mineur
(vue 112) Fiacre THUERE frère du défunt – coté 4
(vue 112) contrat de mariage – coté 6.

[62 - 113] 16 mars 1602 – Inventaire dressé après le décès de défunte dlle Jeanne LE MAZUYER, à la requête de son veuf noble homme Me Jacques POUSSEMYE, conseiller du Roi en sa cour de Parlement et commissaire ès requêtes du Palais, demeurant rue Verrerie, paroisse Saint-Jean-en-Grève, et faute de diligence de Me Louis DURAND, sieur de Rouceaux / Rousseaux, aussi conseiller du Roi et maître des requêtes ordinaires de son hôtel, damoiselle Barbe LE MAZUYER, femme autorisée par justice au refus de Me Michel BARDOT, avocat en ladite cour, et Jeanne JOURDAN, veuve de feu Me Pierre LE BEL, procureur au Châtelet de Paris, héritiers ou habiles à succéder de la défunte,
Les biens étant en un coffre de bahut en la maison dudit veuf.
(vue 123) inventaire des biens communs entre défunts dlle Anne JOURDAIN et Me Philibert LE MAZUYER, à la requête de celui-ci – coté 34
(vue 126) partage entre ledit BARDOT et sa femme, tant en leur nom que comme ledit BARDOT tuteur de Marie LE MAZUYER, ledit Me Philibert LE MAZUYER et ladite défunte dlle Jeanne LE MAZUYER – coté 51.

À bientôt.
JD

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Deux encore, mais cette fois je bloque sur plusieurs noms :

[62 - 147] 1 juin 1602 – Inventaire dressé après le décès de feue Marguerite BRODEAU, veuve de feu Me Jean DALENCÉ, procureur en Parlement, à la requête de Jérôme PEAN, écuyer et bourgeois de Paris, demeurant rue des Arcis, paroisse Saint-Merry, au nom et comme exécuteur du testament et ordonnance de dernière volonté de la défunte, et comme tuteur de Marie DALLENCÉ, fille mineure de feu Me Nicolas DALENCÉ et de Marthe REMY, et en la présence de Cantien CARRÉ, sergent au bailliage de Pithiviers et y demeurant, à cause de Jacqueline DALLANCÉ sa femme, tant pour lui que pour les enfants mineurs de feus Simon DALLENCÉ et Jeanne GODART, et de damoiselle Pasquière DE SOUNNAIRE veuve de feu Léonard LEGROS, écuyer, sieur du Ponceau, au nom et comme se faisant fort d’Antoinette DELATOUR, veuve de feu Nicolas DALENCÉ, sa fille, tutrice de Jacques DALENCÉ, fils mineur dudit défunt Nicolas DALENCÉ et de ladite DELATOUR, tous lesdits DALENCÉ héritiers de ladite défunte BRODEAU leur aïeule.
Les biens étant en une maison sise rue de la Tacherie.
(vue 150) cote 9 : 1585 – Me Jean LE COUSTELIER, procureur en parlement, se faisant fort de Denise PEAN sa femme.

[62 - 152] 15 avril 1602 – Inventaire de séparation de biens dressé à la requête de Lupionne DE FRANCE, femme autorisée par justice au refus de Jacques JUCHART, sergent à verge au Châtelet de Paris, et en la présence et du consentement dudit JUCHART, des biens communs aux parties.
Les biens étant en une maison sise rue Tixeranderie.

En particulier (vue 147)
Screenshot_2019-12-30 AN ET-LXXXIV-62 1600 - 1604 Paris (Paris, France) - Geneanet.png
et
Screenshot_2019-12-30 AN ET-LXXXIV-62 1600 - 1604 Paris (Paris, France) - Geneanet(2).png
Et le bailliage de ...
Screenshot_2019-12-30 AN ET-LXXXIV-62 1600 - 1604 Paris (Paris, France) - Geneanet(1).png
Bonne fin de soirée.
JD

jeanpaumelinon
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Bonjour JD,
on trouve des DALENCÉ notamment une Jacqueline mère le 09/09/1604 à Pithiviers de Marie CARRÉ. Elle est épouse de Cantien CARRÉ

Ca collerait bien avec ton IAD
Cordialement
Jean Paul

cdemaz
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Bonjour à tous,

Pour JD,
je pense que c'est le Bailliage de Pamiers.
de SOUNNAIRE (et de SOUNAIRE)
Ponceau c’est aussi ce que je lis.
La signature CARRE à la dernière page pourrait effectivement être celle de Cantien CARRÉ, et accréditer la thèse de Jean Paul. Tu peux ajouter :
Vue 150, cote 9 : 1585 – Me Jean LE COUSTELIER, procureur en parlement, se faisant fort de Denise PEAN sa femme.

Les inventaires 139 et 140 ne font qu’un, que voici :

[62–139] Le mardi 2 juillet 1602 – Inventaire après le décès de honorable homme Jacques RONCE, maître tonnelier à Paris. A la requête de honorable femme Marguerite FLAMENT, sa veuve, demeurant rue Jean Pain Mollet, paroisse Saint-Merry, tant en son nom que comme tutrice de Jacques, Claude, Marguerite et Nicolas RONCE, leurs enfants mineurs. Et en la présence de Nicolas JANOT, sergent à verge au Châtelet de Paris, subrogé tuteur desdits mineurs. Les biens étant tant en une maison sise à Paris en ladite rue Jean Pain Mollet, en laquelle la veuve est demeurant et où le défunt est décédé, qu’en une maison sise au cloître Saint-Jean-en-Grève.
Vue 145, cote 1 : 1581 – Contrat de mariage RONCE x FLAMENT. Quittances de Laurent LE GRAND et Rolland LE FEBVRE, et une seconde de Perrette NANCIS ( ?), mère dudit RONCE.
Vue 146, cote 2 : 1601 – Catherine AUDIGNER (AUDIQUET), Jeanne RONCE, héritières de défunte Perrette NAUCIS leur mère, cède audit Jacques RONCE 10 écus sol de rente. Et un partage de 1578, entre ladite Perrette NAUCIE ( ?), Laurent FOUCART et Jeanne LE PINTEULX sa femme, Jean JANOT et Anne LE PINTEUX sa femme, lesdites femmes héritières chacune pour un tiers de Jeanne LE PRINCE leur mère.

Ladite Jeanne LEPRINCE était veuve de Thomas LEPINCTEUX (IAD du 12 juillet 1554 à la SIV).

A plus tard,
Christophe.

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jeanpaumelinon a écrit :
31 décembre 2019, 05:26
Bonjour JD,
on trouve des DALENCÉ notamment une Jacqueline mère le 09/09/1604 à Pithiviers de Marie CARRÉ. Elle est épouse de Cantien CARRÉ

Ca collerait bien avec ton IAD
cdemaz a écrit :
31 décembre 2019, 08:37
je pense que c'est le Bailliage de Pamiers.
de SOUNNAIRE (et de SOUNAIRE)
Ponceau c’est aussi ce que je lis.
La signature CARRE à la dernière page pourrait effectivement être celle de Cantien CARRÉ, et accréditer la thèse de Jean Paul. Tu peux ajouter :
Vue 150, cote 9 : 1585 – Me Jean LE COUSTELIER, procureur en parlement, se faisant fort de Denise PEAN sa femme.
Bien vu pour CARRÉ ; je n'avais pas trouvé, mais j'avais effectivement vu la signature.

Pour Pamiers, j'ai un doute, pour 3 raisons :
- Pamiers est dans l'Ariège ; on imagine difficilement un "Francilien" s'exiler aussi loin
- la plupart du temps, le "pays" est indiqué quand on cite une localité aussi éloignée.
- vu la présence du couple à Pithiviers, et vu que, d'après ceci, cette ville était le siège d'un bailliage, je pense qu'il peut être (très mal) écrit "Pitiviers". Je cite quand même "Pamiers" en alternative.

Merci à tous les deux pour le coup de main.
JD

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Et les derniers de l'année :

[62 - 157] 13 mars 1602 – Inventaire dressé après le décès de défunts Jean VISTEMENT, maître potier de terre à Paris, et Madeleine MAILLART sa femme, à la requête de Roch ROUSSEAUX, maître chapelier à Paris, y demeurant au carrefour Guillory, paroisse Saint-Merry, a nom et comme tuteur de Marguerite VISTEMENT, fille mineure et habile à se dire, porter et nommer héritière des défunts, et en la présence de Pierre VISTEMENT / VITEMENT, aussi maître potier de terre à Paris, demeurant rue Beaubourg, paroisse Saint-Merry, fils dudit défunt et subrogé tuteur de ladite mineure.
Les biens étant, tant en une maison sise rue des Halles, paroisse Saint-Laurent, qu’en une boutique sise en la halle de Paris.

[62 - 161] 15 avril 1602 – Inventaire de séparation de biens dressé à la requête d’Élisabeth DE BEAUGRAND, femme séparée quant aux biens d’avec Thomas RYOTTE, maître tapissier à Paris, et en l’absence dudit RYOTTE.
Les biens étant en une boutique des appartenances d’une maison assise rue de la Ferronnerie, joignant une maison où pend pour enseigne le Heaume.

Bon bout d'an.
JD

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Bonjour à tous,

et les premiers après ce changement de millésime :

[62–163] Le mercredi 9 janvier 1602 – Inventaire après le décès de honorable homme César PORLIER, marchant maître apothicaire et épicier, bourgeois de Paris. A la requête de honorable femme Suzanne ADENET, sa veuve, demeurant rue et paroisse Saint-Paul, tant en son nom que comme tutrice de leurs enfants mineurs. Et en la présence de honorable homme Philippe BRULÉ, marchand épicier, aussi bourgeois de Paris, demeurant rue Saint-Honoré, subrogé tuteur desdits mineurs. Les biens étant tant en la maison en laquelle le défunt est décédé, sise en ladite rue Saint-Paul, que en une maison sise à Saint-Antoine-des-Champs lès Paris, montrés par ladite veuve et par Louise PORLIER, l’une desdits mineurs, âgée de 19 ans ou environ.
Vue 181 : Cote 1 – Tuition. Cote 2 – Testament. Cote 3 – Contrat de mariage PORLIER x ADENET du 26 janvier 1578.
Vue 182, cote 4 : 1576 – Contrat de mariage entre Pierre LE MAROYER et ladite Suzanne ADENET. Toussaint ADENET, père de la future.
Vue 182, cote 5 : 1577 – Procès verbal de la vente des biens après le décès de dudit LE MAROYER, à la requête dudit Toussaint ADENET, son exécuteur testamentaire.

[62–191] Le vendredi 6 juin 1603 – Inventaire après le décès de Denise FAMIN, veuve de Michel DESPREZ, marchand maître tireur d’or et d’argent, bourgeois de Paris. A la requête de honorable homme Etienne LE COFFRE, maître coutelier, bourgeois de Paris, y demeurant rue de la Coutellerie, paroisse Saint-Merry, au nom et comme tuteur des enfants mineurs (Michel et Adrien DESPREZ) des défunts. Et en la présence de honorable homme Roch FAMIN, maître pâtissier à Paris, demeurant rue Comtesse d’Artois, paroisse Saint-Eustache, où pend pour enseigne l’Image Saint-Roch, père et se disant exécuteur du testament de la défunte sa fille. Et aussi en la présence de Philippe TERRIER, marchand et bourgeois de Paris, y demeurant rue de la Mortellerie, paroisse Saint-Gervais, au nom et comme subrogé tuteur desdits mineurs. Les biens étant en une maison sise à Paris, rue Saint-Denis, où soulait pendre pour enseigne le Puis vert.
Vue 199, cote 1 : 1595 – Contrat de mariage Michel DESPREZ x Denise FAMIN. Apert ledit Roch FAMIN et Raoulline TERRIER sa femme.
Vue 199, cote 2 : 1600 – Procès verbal de partage entre Me … LACQUES, secrétaire de madame sœur unique du Roi et Guillemette VILLET sa femme, auparavant veuve de feu Michel DESPREZ d’une part, et ledit à présent défunt Michel DESPREZ, et Etienne LE COFFRE, Me coutelier à Paris et Catherine DESPREZ sa femme, à cause d’elle. Lesdits Michel et Catherine DESPREZ, enfants et héritiers chacun pour moitié dudit défunt Michel DESPREZ.

Bonne Année à tous et toutes.
Christophe.

nchantelou
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Merci pour vos analyses fines et souvent pleines d'humour que je me réjouis tous les jours de parcourir.
Je vous souhaite une bonne année.
nicole

cdemaz
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Bonjour Nicole,

c'est très gentil à vous. Je vous souhaite également une excellente année.
Christophe.

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