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Aide à l'indexation des inventaires de Me Guillaume Herbin (1573 à 1589)

jdp1
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Salut Pascal. Heureux de te revoir.

Voici  les deux miens :

[185 – 71] 29 décembre 1576  – Inventaire dressé, à la requête d’André PINGUET, receveur de l’abbaye de (effacé) et Marthe LAMY, sa femme séparée de biens par sentence de Monsieur le prévôt de Paris ou son lieutenant civil, et en ensuivant cette sentence.
Les biens étant en une maison assise à Paris, rue des Poteries, appelée les Carneaux.

[185 – 74] 26 janvier 1577  – Inventaire dressé après le décès de feu Antoine PASSART, en son vivant marchand à Paris, à la requête de sa veuve Jeanne VILAIN, et de noble homme Me Claude MARCHAIZ, grenetier et receveur pour le Roi du grenier à sel de Pontoise, au nom et comme exécuteur du testament et ordonnance de dernière volonté dudit défunt.
Les biens trouvés en une chambre où ledit défunt est décédé et en un grenier, le tout étant des appartenances d’une maison assise à Paris, rue de Vannerie.

À bientôt.

http://www.geneanet.org/archives/regist ... tion=30916
Inventaires de Guillaume Herbin - AN ET-III-185 (1576-1579)

4 CH
41 CH
45 CH

62 JD
65 JD

71 JD floue
74 JD
79 P
95 JD
101 JD

105 CH
108 CH


http://www.geneanet.org/archives/regist ... tion=30917
Inventaires de Guillaume Herbin - AN ET-III-186 (1578)

3 JD
9 JD

20 JD
31 JD

33 CH
35 CH

39 CH
45 CH
48
JD

cdemaz
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Bonsoir chers amis,

voici mes devoirs :  :)

[185-4] Le mardi 10 janvier 1576 – Inventaire après le décès de honorable homme Gilles CHUBERE (CHABERE ?), marchand apothicaire épicier, bourgeois de Paris. A la requête de sa veuve, honorable femme Agnès BOUCHER, en son nom, et comme tutrice de et mère de Françoise CHUBERE, âgée de 16 ans ou environ, Marie CHUBERE, âgée de 13 ans ou environ, Philberde CHUBERE, âgée de 11 ans ou environ, Gilles CHUBERE, âgé de 9 ans ou environ, Madeleine CHUBERE, âgée de 5 ans ou environ, et de Claude CHUBERE, âgé de 7 mois, leurs enfants mineurs. Et à la requête de honorable homme Antoine de PARIS, marchand épicier, aussi bourgeois de Paris, à cause de Anne CHUBERE sa femme, fille du défunt et de sa veuve, et au nom et comme subrogé tuteur des mineurs. Les biens étant en une maison sise à Paris, rue du Marché Palu, où lesdits défunt et veuve faisaient leur demeure.

[185-41] Le 19 avril 1576 – Inventaire après le décès de Jean LE MAISTRE, marchand à Paris. A la requête de Jean du FAURE, tailleur d’habits, et comme procureur de maître Jacques CHEVILLARD, grenetier en la ville de Montargis (45200), en la présence de Jeanne THUILLIER, veuve du défunt. Les biens étant en une sallette basse des appartenances d’une maison sise à Paris, rue des Fossés-Saint-Germain, en laquelle le défunt est décédé.

[185-45] Le mardi 28 août 1576 – Inventaire après le décès de Claude PAYEN, marchand tapissier. A la requête de sa veuve, Marie RENOU, marchande lingère, tant en son nom que comme exécutrice du testament du défunt, et encore comme tutrice et curatrice de Sébastien PAYEN, âgé de 12 ans ou environ, et d’Antoine PAYEN, âgé de 8 ans ou environ, leurs enfants mineurs. Lesdits mineurs habiles à se dire, porter et nommer héritiers du défunt leur père. Et en la présence de Pierre PAYEN, marchand tapissier demeurant à Paris, subrogé tuteur des mineurs. Les biens étant en une maison sise à Paris, rue de la Poterie, faisant l’un des coins de la rue de la Tonnellerie, où est pour enseigne la Tournelle, en laquelle le défunt est décédé.

Je prends les 105 et 108.

Bonne soirée
Christophe.

jdp1
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C'est bien, jeune homme  ;)

Les miens, avec une petite lacune :

[185 – 95] 20 mai 1577  – Inventaire dressé après le décès de défunt Étienne CROQUET, en son vivant maire brodeur à Paris, demeurant à Denisy (78730 Sainte-Mesme) proche Dourdan, en la présence de sa veuve en secondes noces Madeleine REGNYER, à la requête de Toussaint CROQUET, maître brodeur à Paris, au nom et comme curateur aux biens vacants du défunt ; aussi en la présence d’honorable homme Antoine BAHUET, marchand meunier bourgeois de Paris, au nom et comme tuteur et curateur des enfants mineurs d’ans dudit défunt CROQUET et de Geneviève BAHUET jadis sa femme.
Pas de bien meubles. Les papiers ont été trouvés dans un coffre de bois qui était en la maison où ledit défunt est décédé où demeure la veuve Pierre HUMBELOT qui avait été scellé à la requête dudit BAHUET (vue 100).

[185 – 101] 29 mai 1577  – Inventaire dressé après le décès de défunt Jean LARCHER, à la requête de Simon DE SAINCTZ, marchand de vins à Paris, au nom et comme tuteur de Germain LARCHER fils mineur du défunt et de Nicole DE SAINCTZ jadis sa femme.
Les biens trouvés en une petite cour, sallette et boutique des appartenances d’une maison assise à Paris, rue Jean-de-l’Épine.

Bonne soirée.
JD

cdemaz
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Désolé JD,
je ne peux pas t'aider, je ne vois pas ce que cela peut être  :-\

Christophe.

jeanpaumelinon
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Bonsoir JD,

Pour
[185 – 101] ... Les biens trouvés en une petite … sallette et boutique des appartenances d’une maison assise à Paris, rue Jean-de-l’Épine.

Est-ce que ce ne serait pas l'abréviation de "dépendance" ?

Cordialement
Jean Paul

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Merci Christophe, Jean Paul.

J'ai l'impression qu'on retrouve le même mot, dans quasi la même expression, dans l'acte 186-3. Mais cette fois, il est au masculin  :-\
Pièces jointes
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cdemaz
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Bonjour à tous,  :D

voici mes analyses :

[185-105] Le lundi 26 août 1577 – Inventaire après le décès de Denise LE CRIEUR. A la requête de son mari, Raoulquin PRAT, compagnon chapelier demeurant à Paris, en son nom, et de Jean LE CRIEUR, maître chapelier à Paris, habile à se dire, porter héritier de la défunte. Les biens étant en une chambre des appartenances d’une maison sise rue Jean de l’Epine.
Vue 107 : contrat de mariage du 6 juin 1577 entre Raoullequin PRAT et ladite défunte Raulin LE CRIEUR.

[185-108] … et tient comme tutrice de Christophe MARCEAU, enfant mineur de défunt Pierre MARCEAU et de Barbe BELLIARD, ses père et mère à titre de … portant lods ventes … noble homme Bertault BERNARDIN, écuyer sieur de Bry-sur-Marne (94360), les héritages ci-après déclarés.

Il n'y a pas grand chose à tirer des bribes de ce dernier.

Belle et bonne journée. ;)
Christophe.

jeanpaumelinon
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jdp1 a écrit :
11 décembre 2016, 22:08
J'ai l'impression qu'on retrouve le même mot, dans quasi la même expression, dans l'acte 186-3. Mais cette fois, il est au masculin  :-\
Après examen en 'agrandissant, je pense que c'est annexe écrit anxe
Cordialement
Jean Paul

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Bonjour Jean-Paul.

Une voix venue d'ailleurs me souffle que
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signifie "court", donc "cour", et que
Image
doit être lu "ouvrouer" = "ouvroir".

Vu le genre, de toutes manières, ce n'était pas le même mot. Mais nos clercs écrivent les c comme des o, ou comme des a, les p comme des l, etc...

Merci et à bientôt.  ;)
JD

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À présent les deux de la veille, tout droit sortis de mon ouvroir  ;)

[186 – 3] 12 mars 1579  – Inventaire dressé après le décès de feu Claude EGLAU, en son vivant marchand mercier, à la requête de sa veuve Nicole PELENE (ou PELEVE), demeurant à Paris, tant en son nom que comme tutrice de leurs enfants mineurs d’ans Jean EGLAU, âgé de onze ans ou environ et Marie EGLAU, âgé de cinq ans ou environ, lesdits mineurs habiles à se dire et porter héritiers dudit défunt leur père, et en la présence de Pierre EGLAU, aussi marchand mercier à Paris, subrogé tuteur desdits mineurs.
Les biens étant en un ouvroir et chambre des appartenances d’une maison assise à Paris, rue de la Vannerie où ledit défunt est décédé.
(vue 8 ) copie du contrat de mariage de 1567 – coté 2

[186 – 9] 18 mars 1579  – Inventaire dressé après le décès de feu Georges FERRAT lui vivant maître boulanger à Paris et un des sergents de l’hôtel de cette ville de Paris, à la requête de sa veuve Claude AMAURY, tant en son nom que comme exécutrice du testament et ordonnance de dernière volonté dudit défunt, et encore au nom et comme tutrice et curatrice de leur fille mineure d’ans Catherine FERRAT âgée de dix ans ou environ ; aussi à la requête et présence de François SAINCT ESTIENNE, aussi maître boulanger à Paris, au nom et comme subrogé tuteur de ladite mineure quant à la confection du présent inventaire, actions, partage et division d’entre lesdites veuve et mineure, et encore en son nom à cause de Geneviève FERRAT sa femme, et de Nicolas MYCHELOT marchand mercier au Palais à Paris à cause de Madeleine FERRAT sa femme, lesdites Geneviève, Madeleine et Catherine FERRAT sœurs, filles et habiles à hériter dudit défunt leur père.
Les biens étant à Paris en une maison où ledit défunt est décédé, assise à Paris au Vieux Cimetière Saint-Jean.

Je réserve les deux suivants. Bonne journée.
JD

jeanpaumelinon
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Oui de toutes façons, ils écrivent comme des C...




(abréviation de cochons bien sûr, au nid soit qui mâle y panse!)
Cordialement
Jean Paul

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Les deux tout frais du matin cette fois :

[186 – 20] 10 avril 1579  – Inventaire dressé après le décès de défunte Rose LYMOSIN, à la requête de son veuf Louis MOULIN, marchand et bourgeois de Paris et porteur de grains en Grève en cette ville de Paris et archer du guet à pied de ladite ville, tant en son nom que comme exécuteur du testament de la défunte, et encore comme tuteur et curateur de Nicolas LYMOSIN fils mineur d’ans de défunt Étienne LYMOSIN et Louise ROUX ; aussi à la requête et présence de Nicolas LYMOSIN compagnon tonnelier (?) en cette ville de Paris, Robert FONTAINE marchand et bourgeois de Paris à cause de Philiberte LYMOSIN sa femme, tant pour eux que pour Germain ROUX, vigneron demeurant à Irancy, pays d’Auxerrois (89290), lesdits Nicolas LYMOSIN, Philiberte LYMOSIN, Germain ROUX et ledit Nicolas LYMOSIN mineur héritiers chacun pour un quart de ladite défunte.
Les biens étant en plusieurs lieux des appartenances d’une maison assise à Paris, rue de la Tannerie, où est pour enseigne le Chapeau Rouge.

[186 – 31] 3 septembre 1579  – Inventaire dressé après le décès, advenu au pays de Flandres, de feu Nicolas MARYE, lui vivant maître d’hôtel de Monsieur de Mondouret, à la requête de sa veuve Marie NADOT.
Les biens trouvés en une chambre des appartenances d’une maison assise Place de Grève.

Bonne journée à tous.
JD

cdemaz
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Bonsoir JD,  :)

Pour le N° 20, oui c'est bien ROUX (j'avais également eu la même hésitation avec le nom RONDEL que j'avais d'abord lu RUDEL; le o est tracé très à l'intérieur du R majuscule).
Pour tonnelier j'ai plus de mal, mais rien de mieux à proposer. Par contre je lis Philberde.

je prends les 33 et 35.

Bonne soirée
Christophe.

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Merci Christophe ; effectivement, c'est plutôt Philiberde ; mais on a admis le principe selon lequel on modernisait les prénoms, quand c'était possible. Donc je pense que Philiberte est recevable. Sauf si tu m'apprends que "Philiberde" est encore de mise dans nos campagnes ;)

Bonne soirée.
JD

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Non JD, je n'en connais pas personnellement  ;D

Voici mes analyses :

[186-33] Le 5 octobre 1579 – Inventaire de séparation de biens à la requête de Geneviève BAUDOUYN, femme de Jean ROULX, séparée de biens d’avec lui par sentence du 14 septembre 1579. Les biens étant en un grenier des appartenances d’une maison sise à Paris, rue des deux Portes, joignant la chapelle aux Orfèvres.

[186-35] Le 24 octobre 1579 – Inventaire après le décès de Marie TROUVÉ, veuve de Marin LE NORMANT, procureur au Châtelet de Paris. A la requête des honorables hommes Nicolas TROUVÉ, grenetier de Melun, et de Jeanne LE NORMANT, fille de défunts maître Marin LE NORMANT, et de Marie TROUVÉ, jadis sa femme, au nom et comme exécuteurs du testament de ladite défunte, et à la conservation des droits de ladite Jeanne LE NORMANT, Catherine LE NORMANT et icelle LE NORMANT, filles et héritières desdits défunts leur père et mère. Les biens étant en une chambre où demeurait la défunte des appartenances d’une maison sise place de Grève.

Si je prends 39-45, ça ne fait pas trop commémoration ?

Christophe.

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