La Gazette du vendredi 3 mai

Le 3 mai 2024 par Thierry Sabot

Chaque semaine, à travers une sélection d’articles, la Gazette du vendredi raconte la petite histoire de nos ancêtres.

Autrefois, dans la nuit du 30 avril au 1er mai, les jeunes gens célibataires de la même classe d’âge plantaient un “mai” sur la place publique du village. Il s’agissait d’un arbre fleuri, garni de rubans et de couronnes, mais dépouillé de ses branches, autour duquel la jeunesse dansait. Cette coutume, aux origines lointaines, annonçait le retour des beaux jours et des futures récoltes…

Mon père a eu 20 ans en 1940

René CHAMPIN est né le 25 février 1920 à Thiers (63) demeure à Villiers-sous-Grez (77) depuis 1926. Il est recensé militaire à Melun matricule 1940 – 3306 (inaccessible pour l’instant). Il est dans l’Aviation. Est-ce un hasard ou un coup de piston ? son oncle Paul GAUTHIER frère de sa mère (1897-1944) s’est engagé 2e groupe d’aviation en 1915, brevet de pilote 1917, base aérienne d’Istres 1936, contrôleur chez Gnome et Rhône (SNECMA) jusqu’en 1940 et Édouard DEROIN (1897-1938) aussi son oncle mari de sa marraine Raymonde s’est engagé 1er groupe d’aviation 1915, 1er groupe d’aérostation, 401e et 403e R DCA.

Entraide sur une série de photos concernant le gemeinschaftslager in DAF à Mützlich (Allemagne)

J’ai retrouvé dans un grenier une collection de photos (11×9 cm) sur lesquelles je reconnais mon oncle maternel Robert GIRARD (né le 3/10/1919 à La Loupe (28) et décédé au Mans (72) le 21/05/1982). Je n’ai aucun souvenir d’avoir entendu quoi que ce soit de son existence pendant la guerre. Toujours est-il qu’en janvier 1943 il se trouvait au Gemeinschaftslager in DAF à Mützlich (Allemagne). A quel titre s’y trouvait-il ? Etait-il prisonnier de guerre, travailleur « volontaire » ou requisitionné par le STO ? Dans quelle entreprise travaillait-il ?

Les pépites d’un partage

Là dans l’hiver, ils ont décidé de régler cette histoire de partage, allées et venues entre maisons, hommes qui se déplacent et lorgnent le bâti, gestes des bras et hochements de tête approuvant ou déniant, tant des intéressés que des intermédiaires. Bref le rendez-vous ancestral se déroule à Montvernier en Savoie le 27 février 1708, en présence du précieux notaire local Louis Dupré, l’acte de partage est à la fois une chronique généalogique et une tranche de vie.

Les actes de mariage des villes corréziennes à la veille de la Révolution et leurs apports. Essai méthodologique

L’importance des registres paroissiaux est, aujourd’hui, un fait bien connu. Les possibilités qu’ils offrent, ne sont cependant pas toujours clairement perçues. Or, elles dépassent très largement la seule reconstitution des familles et ne sauraient être négligées par l’histoire sociale. Volontairement brève, et limitée à ses aspects essentiels, la présente étude voudrait attirer l’attention sur les nombreux apports des actes de mariage urbains. Par delà les résultats obtenus à partir de l’exemple local choisi, notre visée est essentiellement méthodologique. Nous voudrions tout particulièrement que les chercheurs retiennent l’intérêt démographique, économique et sociologique que présente la définition des zones d’attraction urbaine à partir des immigrants connue par leur actes de mariage.

– Pour lire La Gazette complète en ligne sur www.histoire-genealogie.com, partenaire de Geneanet : La Gazette du vendredi