La Gazette du vendredi 10 mai

Le 10 mai 2024 par Thierry Sabot

Chaque semaine, à travers une sélection d’articles, la Gazette du vendredi raconte la petite histoire de nos ancêtres.

Pour info : Après 28 semaines d’ouverture et plusieurs milliers de visiteurs accueillis, l’exposition « Robert Doisneau, l’esprit de Résistance », initialement prévue jusqu’au 28 avril, est prolongée jusqu’au dimanche 13 octobre 2024 au Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne. Face à l’engouement indéniable pour cette facette méconnue du célèbre photographe, le musée offre à nouveau au public l’opportunité de découvrir (ou de redécouvrir) cette exposition unique (plus d’infos ici)…

“Mon cher ami, quand tu auras le temps, donne moi donc un peu plus de détails sur le roman de ta vie”

Deux anciennes cartes postales de Saint Clair du Rhône ont piqué ma curiosité. Elles sont écrites au début du XXe siècle, pour la nouvelle année, à Ernest Traversa. Envoyées à Villeurbanne et à La Haye en Hollande, elles m’ont entrainé sur le front des combats de la Somme, dans les pas d’un courageux Sous-Lieutenant de Chasseurs alpins.

Où a été prise cette photo en Alsace ou dans le Vosges ?

J’ai ce cliché dans un album photo des environs de 1900 qui appartenait à un ecclésiastique de la banlieue de Nancy. Elle n’a aucun lien avec les autres qui sont pour la plupart des personnes seules. La région probable pourrait être les Vosges vers l’Alsace, vu la forme de la baratte et de la brouette. Je n’ai aucune idée du nom des personnes, mais je trouve cette scène paysanne touchante qui réunit trois générations. Chacun occupé à ses travaux quotidiens.

La guerre de 39-45 vécue par un enfant de Terves (1/5)

Mon parrain, Michel CHESSERON, a ​rédigé quelques-uns de ses souvenirs d’enfance à la ferme de la Roulière à Terves (Deux-Sèvres) pendant l’Occupation allemande. ​Ces écrits​ personnels​ ​ont aussi un caractère universel​. Ils racontent une page de notre Histoire vue par des yeux d’enfant. Je lui ai proposé de publier son texte particulièrement bien écrit et touchant sur mon blog en feuilletonnant. Il a accepté et je l’en remercie. Voici donc le premier épisode.

Salaires des ardoisiers des villes et des campagnes (1833-1914)

À partir des archives des deux entreprises ardoisières du Bassin d’Angers, on a étudié les salaires des ardoisiers dans des carrières situées en milieu urbain et en milieu rural, de la fin du XIXe siècle à la Grande Crise. Deux catégories d’ ardoisiers ont été choisies : les ouvriers d’en bas, et les fendeurs. Si le salaire de la première catégorie est facile à cerner, celui des fendeurs est beaucoup plus complexe à décrire, en raison de leur attachement à un statut intermédiaire entre l’artisanat et le salariat. L’étude des salaires prouve que les variations liées aux différences de situation géographique sont moins importantes que celles liées à la politique de chaque entreprise par rapport à sa concurrente, dans chaque bassin de main-d’œuvre. Les différences entre sites ardoisiers et entreprises s’atténuent, à la hausse sous l’effet de l’action syndicale, puis à la baisse, en raison de la Crise.

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