Marie Marvingt, la fiancée du danger

Le 7 mars 2024 par Frédéric Thébault

Le 8 mars, c’est la Journée internationale de la femme et nous avons voulu l’évoquer au travers d’une superwoman, largement oubliée aujourd’hui : la pionnière de l’aviation, inventrice, sportive, alpiniste, infirmière et journaliste Marie Marvingt, la Fiancée du danger !

Marie Félicie Elisabeth Marvingt est née le 20 février 1875 à Aurillac, dans le Cantal. Ses parents, Félix et Elisabeth, qui vivaient à Metz, en Moselle, avaient perdu trois enfants avant la guerre franco-prussienne de 1870 ; ils fuirent l’occupation allemande et s’installèrent temporairement en Auvergne. Lorsque Marie eut cinq ans, la famille, qui comprenait désormais le petit frère Eugène, retourna à Metz. Marie apprit l’allemand à l’école tandis que la famille parlait français à la maison. Félix, un receveur des postes qui aimait le sport, encouragea Marie à commencer à nager et bientôt le père et la fille, véritable “garçon manqué”, s’essayèrent ensemble à différents sports, du billard à la boxe en passant par la chasse et la pêche.

Installation à Nancy, en Lorraine

Après le décès d’Elisabeth, la mère de Marie, en 1889, Félix s’installe à Nancy, en Lorraine, du côté français de la frontière, où Marie vivra la plus grande partie de sa vie. Eugène est malade, mais Marie se lance dans le sport, apprenant l’équitation et la gymnastique, y compris le funambulisme (dans un cirque, où elle apprend aussi à jongler et à lire dans les mains), le tir, le tennis, le judo, la godille, le golf, le patin à roulettes, le tir à l’arc, le canoë, la voile, le motonautisme, la plongée, le hockey, le polo et le water-polo, l’alpinisme et d’autres sports ; la compétition l’enthousiasme. Elle aime particulièrement le cyclisme, qu’elle pratiqua toute sa vie ; elle se serait d’ailleurs rendue une fois à Naples à vélo pour assister à l’éruption du Vésuve. Eugène meurt en 1897. Plus que jamais, Marie et son père sont liés par leur amour du sport.
Marie étudie ensuite la littérature, la médecine et le droit, et devient infirmière et assistante de chirurgien. Elle apprend d’autres langues et écrit des poèmes. C’est à cette époque qu’elle décide de ne jamais se marier ni d’avoir d’enfants : “je serai toujours simplement mademoiselle”, a-t-elle déclaré un jour. “Je ne supporterais pas les liens du mariage, et je ne pense pas qu’un homme me supporterait longtemps. Je suis plus intéressée par l’alpinisme que par la vaisselle”.

Cette carte postale ne mentionne pas le nom de la personne qui saute, mais il a été rapporté à l’époque (vers 1910) qu’il s’agissait de Marie Marvingt ! Le Lioran était et est toujours une station de ski populaire dans la région des volcans d’Auvergne.

Une superwoman du sport

En 1899, Marie obtient son permis de conduire et conduit une locomotive à vapeur et un bateau à vapeur avec autorisation. En 1901, elle est passagère d’un ballon pour la première fois – elle volera en solo en 1907. En 1903, guidée par des membres de la famille Payot, elle fait l’ascension de la Dent du Géant, puis de l’Aiguille du Grépon et de plusieurs autres sommets alpins, dont la Jungfrau et le Wetterhorn en Suisse. En 1904, elle participe à sa première longue course cycliste, de Nancy à Bordeaux ; l’année suivante, elle court de Nancy à Milan, en traversant les Alpes ; l’année d’après, elle se voit refuser l’accès au Tour de France en tant que femme, et participe donc à la course de manière non officielle. En 1906, elle nage lors d’une compétition de 12 km dans la Seine, à travers Paris, et l’année suivante, elle remporte une compétition de 20 km à Toulouse. Elle explore aussi les grottes et pratique la voile sur terre ; elle est escrimeuse et tireuse d’élite, remportant une médaille en 1907 avec une carabine militaire Flobert. À partir de 1908, elle remporte les compétitions de Chamonix, de Gérardmer et du Ballon d’Alsace en ski (fond, descente, saut), de patinage de vitesse et artistique, de luge et de bobsleigh, remportant vingt médailles. En 1909, elle traverse la Manche à bord de son ballon “L’Étoile Filante” avec un passager, manquant de perdre la vie au cours de ce voyage de 14 heures qu’elle refera plus tard à partir des Pays-Bas. Dans presque tout ce qu’elle tente, elle excelle, remportant des prix, des récompenses et des médailles. En 1910, l’Académie des sports française lui décerne enfin une médaille d’or spéciale pour “l’excellence dans tous les sports”, ce qui en fait la première et la seule personne à avoir reçu cette distinction.

Le capitaine Paul Echeman était un ami proche de Marie Marvingt et ils partageaient des passions pour l’aviation et le sport, passant souvent du temps ensemble à Chamonix. Il meurt d’une lésion cérébrale lors d’un atterrissage en catastrophe le 14 mai 1912.
Marie Marvingt prépare le départ de son ballon “La Lorraine” depuis l’hippodrome de Nancy, le 26 juin 1910, moins d’un an après avoir réussi la traversée de la Manche.
L’Antoinette était un avion à aile unique, mince et gracieux… qui a tué un certain nombre de pilotes dans les années fastes de l’aviation avant la Grande Guerre. Bien encadrée par Hubert Latham qu’elle admire, ainsi que par d’autres pilotes d’Antoinette, Marie effectue plusieurs centaines de vols pendant deux ans, sans encombre. Elle s’est certes écrasée deux fois, mais à chaque fois, elle a repris les airs peu de temps après.

Marie devient pilote

En septembre 1909, Marie est ravie de voler pour la première fois dans un avion, en tant que passagère de Roger Sommer et elle décide immédiatement de devenir pilote. Elle apprend le pilotage sur l’Antoinette avec Hubert Latham, qui tente à deux reprises la traversée de la Manche cet été-là (réussi par Louis Blériot quelques jours après le second amerrissage). L’Antoinette, conçue par Léon Levavasseur et nommée d’après sa fille, était un avion à aile unique, mince et gracieux, piloté à l’aide d’un système peu maniable composé d’une paire de roues. Difficile à piloter, plusieurs pilotes ont péri à bord de cet avion, dont Jules Hauvette-Michelin (Gabriel Hauvette) et Charles Wachter. Marie obtient son brevet en novembre 1910, devenant la troisième femme en France et dans le monde à l’obtenir, et elle remporte quelques semaines plus tard sa première Coupe Femina pour un vol de 53 minutes. En décembre 1910, elle écrit : “Qu’il est délicieux d’être un oiseau !”.

Marie apprend le pilotage avec Hubert Latham, qui tente à deux reprises de traverser la Manche en 1909 à bord de son Antoinette, et doit à chaque fois abandonner à cause d’un problème d’alimentation en carburant. Six jours après la deuxième tentative de Latham, Louis Blériot réussit. Issue de la collection de cartes postales de Geneanet – merci fjchmeyer !
Marie Marvingt était appréciée et respectée par ses collègues pilotes pour son énergie, son courage, sa compétence et son enthousiasme. Cette photo de novembre 1910 a été prise quelques minutes après qu’elle a établi le record féminin de temps passé en vol – 53 minutes – pour la Coupe Femina, un exploit à l’époque où un avion pouvait s’effondrer en plein vol. Ce record a été battu seulement dix jours plus tard par la pilote belge Hélène Dutrieu aux commandes d’un Farman !
Marie dans son Antoinette bien-aimée, un avion particulièrement difficile à piloter.

“Le sport aérien, à mon avis, fait ressortir les plus hautes facultés de l’homme. Dans les courants de l’air, comme dans ceux de la mer, on rencontre les caractères les plus forts, le courage le plus stoïque. Ceux qui montent là-haut ne savent jamais s’ils en reviendront vivants, et cette vision constante du danger et de la mort possible fait souvent ressortir ce qu’il y a de meilleur en nous.” – Marie Marvingt, 1913.

Marie Marvingt s’écrase deux fois, la première fois deux ans après avoir commencé à voler, mais à chaque fois reprend les airs peu après. Elle effectue des centaines de vols dans son avion bien-aimé sans incident et essaye même le premier simulateur de pilotage au monde, une maquette de l’Antoinette avec son système complexe de commande à deux roues, le cockpit étant un demi-tonneau. Après 1912, Marie pilote un Deperdussin à partir de l’Antoinette, et occasionnellement des hydravions après la guerre, jusqu’en 1936.

Le concept d’ambulance aérienne

Avant même le début de la guerre, Marie – en tant qu’infirmière et pilote – pensait que les avions pouvaient être utilisés pour les évacuations médicales. À l’époque, avant l’arrivée des hélicoptères, n’importe quel terrain pouvait servir de piste d’atterrissage pour les avions à voilure fixe. En 1913, elle recrute l’ingénieur et designer Louis Béchereau, de la Société de Production des Aéroplanes Deperdussin (SPAD), pour concevoir une ambulance aérienne nommée en l’honneur de Paul Echeman, un ami proche décédé lors d’un atterrissage en catastrophe l’année précédente. Malheureusement, l’arrestation pour détournement de fonds d’Armand Deperdussin en août de la même année torpille le projet. Sous la direction de Béchereau, la SPAD produisit un certain nombre d’avions qui connaîtront un grand succès pendant la guerre.

Le 4 juillet 1917, le général américain Pershing dépose une gerbe sur la tombe du marquis de Lafayette dans le petit cimetière de Picpus, à Paris. Marie est présente et a le plaisir de rencontrer Eugene Bullard, le premier pilote de chasse afro-américain.
Marie était infirmière et aide-chirurgienne à Nancy pendant la guerre : une nuit, elle est sortie de son service pour voir un zeppelin manquer de peu l’hôpital avec une bombe.

Des exagérations ?

Les exploits de Marie étaient si variés, si étonnants et si inhabituels que la presse l’appelait “la Fiancée du Danger”. Il n’est donc pas surprenant que la presse ait trop souvent exagéré ses exploits bien réels, ou se soit trompée sur les faits. Ce qui est incontestable, c’est qu’elle était infirmière à Nancy, que son hôpital a été bombardé par un zeppelin, heureusement sans pertes. Egalement qu’elle a conçu une bicyclette double avec une litière entre les deux socles pour transporter les blessés. Mais a-t-elle vraiment combattu dans les tranchées pendant trois mois, déguisée en homme ? On dit qu’un lieutenant agissant sous les ordres du maréchal Foch aurait facilité cette aventure. Il est vrai qu’elle était une excellent tireuse au fusil, mais chaque soldat sait que le médecin d’une unité examine chaque nouvel arrivant. Est-il possible qu’elle ait remplacé un bombardier malade et qu’elle ait largué des bombes sur la base aérienne allemande de Metz-Frescaty ? Il n’est pas impossible qu’elle ait eu accès à l’aérodrome en tant que pilote connue de tous ou en tant que journaliste (pour “L’Eclair de l’Est” et d’autres titres, souvent sous le pseudonyme de “Myriel”), ou encore en tant qu’amie personnelle du maréchal Foch ; il n’est pas impossible non plus qu’elle ait volé dans le bombardier en pensant à se venger de son hôpital bombardé à Nancy. Il n’y a cependant aucune preuve que la Croix de Guerre lui ait été décernée à la suite de cet incident. Le maréchal Foch l’aurait simplement envoyée dans le secteur italien avec un sauf-conduit pour accompagner une unité alpine.

Marie a vécu au Maroc pendant un certain temps après la guerre et a voyagé à travers l’Afrique et le Moyen-Orient, ainsi qu’en Europe, en Amérique du Nord et du Sud et en Inde. Sur cette image, elle est à Istanbul après avoir prononcé un discours sur les femmes dans l’aviation. Revue Aéronautique de France, janvier 1931.
Ce timbre commémoratif a été émis à l’occasion du premier congrès international de l’aviation sanitaire en 1929. Marie Marvingt était l’une des organisatrices de cet événement.

L’entre-deux-guerres : Marie devient conférencière

L’aviation a été bouleversée par la guerre. Les appareils primitifs et fragiles de l’avant-guerre ont été remplacés par des machines robustes. Il y a une surabondance de pilotes, mais pas de marché pour les embaucher. Marie volera rarement après la guerre : elle se réinvente en conférencière, parlant d’aviation, de sport, du rôle des femmes dans la société et d’autres sujets d’actualité, souvent devant des auditoires féminins. Elle vivra quelque temps au Maroc, où elle est intervient dans des écoles, y conçoit des skis en métal pour le sable… que l’armée de l’air française adaptera ensuite aux avions. Marie effectue alors des tournées en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord de 1935 à 1937, inspirant ainsi des générations de jeunes femmes. Partout où elle va, elle parle de l’aviation médicale.

Marie Marvingt, issue de la toute première génération de femmes pilotes, et Amelia Earhart, qui établissait ses propres records, s’admiraient mutuellement. Cette photo a été prise en 1935, après que Marie a pris la parole devant l’Association aéronautique nationale des États-Unis à Chicago. Lorsqu’Amelia disparaît au-dessus de l’océan Pacifique en 1937, Marie rédige un éloge funèbre émouvant : “Les dix jours qui ont suivi la disparition d’Amelia Earhart et de son compagnon ont été pour moi l’un des drames les plus poignants qu’il m’ait été donné de vivre”.

La plus haute distinction : la Légion d’Honneur

En 1934, Marie obtient la médaille de Chevalier de la Légion d’Honneur. En 1949, elle franchit un grade et est promue Officier.

Marie a été faite Chevalier de la Légion d’Honneur en 1933, promue Officier en 1949. Ce document officiel mentionne son expérience de la guerre, mais nous n’avons malheureusement pas trouvé de preuves corroborantes à ce sujet.

La Seconde Guerre mondiale

Lorsque la guerre éclate à nouveau, Marie s’enfuit de Nancy et fonde à Sainte-Alvère, en Dordogne, une maison de repos pour les aviateurs en convalescence qui sortent de l’hôpital, “Le Repos des Ailes”.

Les habitants de Nancy, où elle a toujours vécu, se souviennent de Marie Marvingt. Les enfants des années 1950 n’ont pas oublié cette vieille dame infatigable qui se déplaçait à vélo.

Les années d’après-guerre

Dans les années qui suivent, Marie est de retour à Nancy. Pour subsister, elle travaille comme infirmière et touche une petite pension grâce à son travail de journaliste. Elle profite de la spacieuse maison familiale pour elle seule et reste farouchement indépendante, se déplaçant à bicyclette partout où elle a besoin d’aller. En 1954, Marie elle reçoit le prix Deutsch de la Meurthe. On raconte que l’US Air Force lui aurait proposé de monter à bord d’un avion à réaction biplace en 1955. Elle s’intéresse au pilotage d’hélicoptères et en 1961, elle rejoint même Paris en six jours sur sa “Zéphyrine” bien-aimée !

Marie Marvingt apprend à piloter un hélicoptère en 1955. Elle est décédée avant d’avoir pu obtenir son permis.
À 86 ans, Marie entreprend un dernier grand voyage : depuis Nancy, elle roule dix heures par jour pendant six jours, avec une halte toutes les deux heures, avec dîner et hébergement dans des auberges proposées par des hôtes émerveillés. La voici sur la place de la Madeleine à Paris !
En 2004, la poste française a émis un timbre en l’honneur de Marie Marvingt pour son travail sur les ambulances aériennes.

L’héritage de Marie Marvingt : sportive, pilote, pionnière de l’aviation médicale

Marie Marvingt est décédée à l’âge de 88 ans dans un hospice de la région de Nancy, le 14 décembre 1963. Sans famille immédiate, les archives qu’elle avait conservées chez elle, notamment ses médailles, ses lettres et ses photos, les manuscrits de deux livres non publiés et les bobines de deux films, ont malheureusement été jetés et perdus avant que le musée local (qui les lui avait demandés) ne puisse intervenir.

On se souvient aujourd’hui d’elle pour ses étonnants exploits sportifs : en 1987, elle a été intronisée à titre posthume à l’International Women’s Sports Hall of Fame. Elle est également reconnue comme l’une des grandes femmes pilotes de la première génération d’aviateurs. Toutefois, son plus grand héritage réside peut-être dans sa défense inlassable de la médecine aérospatiale. Dans les premiers temps de l’aviation, l’idée même d’une ambulance aérienne ou d’aviateurs nécessitant des soins médicaux spécialisés semblait ridicule. Mais Marie Marvingt était convaincue que l’aviation pouvait sauver des vies. Bien que sa carrière de pilote ait été brève, interrompue par la Grande Guerre, et que son projet d’avion d’évacuation sanitaire n’ait jamais été réalisé pour des raisons indépendantes de sa volonté, les efforts qu’elle a déployés tout au long de sa vie pour promouvoir l’aviation médicale sont toujours d’actualité.

En 1923, elle avait participé à la 11e conférence internationale de la Croix-Rouge à Genève, au sein de la délégation française qui proposait des clauses concernant les avions sanitaires ; celles-ci sont introduites en 1925 (bien qu’intégrées dans les conventions de Genève seulement en 1949). En mai 1929, elle participe à l’organisation du premier congrès international de l’aviation sanitaire à Paris, auquel assistent 400 délégués de 40 pays, dont des représentants de la France, de l’Italie, de la Pologne et de la Suède (la même année, l’Aerospace Medical Association (AsMA) est fondée à Détroit ; elle compte aujourd’hui des membres de 70 pays). En 1931, Marie créera enfin le Challenge Capitaine Écheman pour récompenser les concepteurs capables de convertir efficacement des avions existants en ambulances aériennes.

Depuis 2005, l’Aerospace Medical Association (AsMA), par l’intermédiaire de son membre français SOFRAMAS, décerne chaque année le prix Marie Marvingt à une innovation exceptionnelle dans le domaine de la médecine aérospatiale. La mémoire de Marie a été entretenue par ses biographes, Marcel Cordier, basé à Nancy, et Rosalie Maggio, aujourd’hui décédée, qui ont publié un ouvrage collectif en 1991. Des rues et des écoles portent le nom de Marie, des plaques commémoratives sont apposées sur les lieux où elle a vécu à Nancy et en Dordogne, et sa tombe près de Nancy est entretenue par Marcel, un infatigable défenseur de la mémoire de Marie.

Le biographe de Marie, Marcel Cordier de Nancy, veille sur sa tombe. Photo par csemprez, membre de Geneanet (merci !)
Chaque année depuis 2005, l’Aerospace Medical Association, par l’intermédiaire de son membre français, la Société Francophone de Médecine Aérospatiale (SOFRAMAS), sélectionne un récipiendaire du Prix Marie Marvingt qui récompense l’excellence et l’innovation en médecine aérospatiale. Les personnes présentes à la cérémonie de 2023 à la Nouvelle-Orléans sont, de gauche à droite : Susan Northrup, MD, MPH, présidente de l’AsMA ; David K. McKenas, MD, MPH, lauréat du prix ; et le Dr René Germa de la SOFRAMAS.

Et pour aller plus loin, découvrez la généalogie de Marie Marvingt sur Geneastar !

27 commentaires

Francoise DEGOUZON (fdegouzon1)  

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17/03/2024

Le nom de Marie Marvingt a été donné récemment au collège public de Bouguenais, ville où se trouve l’aéroport de Nantes-Atlantique. Grâce à Geneanet, j’en sais désormais beaucoup plus sur cette aviatrice hors pair. Un grand merci pour cet article passionnant.


Francis LEMERCIER (francis18)  

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17/03/2024

Très heureux de lire cet article. Pour ma part je lui ai consacré plusieurs pages dans mon livre “Saint-Galmier , vies et métiers du XVIIe siècle à nos jours” dans lequel je parle du meeting aérien qui a eu lieu les 15 et 16 août 1911 à Bouthéon. Meeting dans lequel elle s’est écrasée avec son “Antoinette” dans les arbres du terrain de boules de la Terrasse près de Saint-Etienne. Après réparations des dommages elle repartira le lendemain à bord de son cher aéroplane ‘”Antoinette”.


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