Il retrouve sa famille italienne grâce à Geneanet ADN

Le 4 déc. 2020 par Aliénor

Depuis son lancement en début d’année, notre service Geneanet ADN a déjà permis à de nombreux utilisateurs de faire de belles découvertes et de progresser dans leur généalogie. Aujourd’hui nous recueillons le témoignage de Renaud, qui a pu progresser sur sa branche sicilienne grâce à une correspondance ADN inattendue.

Je m’appelle Renaud et j’ai débuté la généalogie il y a une quinzaine d’années alors que j’étais à la recherche d’un emploi. Comme la plupart des amateurs de cette pratique, j’ai commencé mon arbre au format papier, me rendait physiquement aux archives départementales et/ou écrivait aux mairies pour obtenir des actes d’état civil. Par la suite je me suis adapté aux évolutions technologiques tant avec les logiciels qu’avec les sites Internet spécialisés comme Geneanet, qui existait déjà depuis plusieurs années, ou les archives en ligne qui faisaient peu à peu leur apparition.

Portrait de Renaud.

Quand la généalogie génétique a commencé à se démocratiser, je ne m’y suis pas du tout intéressé. Par la suite, j’étais même contre l’idée d’y avoir recours notamment pour des raisons de protections des données. Pourtant ma curiosité a fini par germer et, ayant la moitié de mes ancêtres en Sicile du côté maternel, au gré des différents retours sur expériences que j’ai pu consulter, j’ai fini par me laisser tenter.

Il ne faut pas oublier qu’aujourd’hui la génétique récréative n’est toujours pas autorisée en France et qu’il faut donc passer par un opérateur étranger pour réaliser un test ADN. Je me suis donc tourné vers un célèbre site israélien pour ce faire. Mon but à ce moment-là était surtout de retrouver des correspondances du côté italien, notamment des éventuels cousinages lointains avec des italo-américains, de nombreux Siciliens parmi mes collatéraux ayant tenté leur chance outre-atlantique.

J’ai donc réalisé un test autosomal (le seul proposé par le site en question) dont j’ai aussitôt importé le résultat (fichier Raw data) sur le site de Geneanet. Rapidement des parentés ADN m’ont été proposées, plus d’une centaine, mais avec une fiabilité faible à modérée. Seule une parenté potentielle avait une fiabilité élevée ce qui m’a étonné car je ne partageais que 26 centimorgans (cM) avec l’individu proposé. De plus, cette personne n’étant pas la souche de son arbre, aucune recherche d’ancêtres communs ne pouvait être faite automatiquement.

Je me suis quand même résolu à consulter son arbre car il y avait une faible piste d’ascendance commune : nous avions la Sicile et la Tunisie en commun. Sur cet arbre, je n’ai trouvé qu’un seul nom qui ressemblait à l’un de mes collatéraux siciliens (par alliance) – j’apprendrai plus tard que je l’avais mal orthographié – et malheureusement aucun ancêtre commun.

J’ai continué à creuser cette piste car l’ancêtre de cette personne qui portait ce nom est née dans un village (San Cipirello) où mon arrière-grand-père a lui-même fait ses premiers pas et parce que je n’avais pas encore bien approfondi mes recherches sur ses collatéraux. Il me fallait retrouver l’acte de mariage des parents de cette ancêtre, qui ne figurait pas sur son arbre. La recherche a néanmoins été compliquée car il était nécessaire de se tourner vers le site de FamilySearch où les sources siciliennes, bien que riches, sont assez lacunaires selon les périodes et les lieux.

La chance m’a cependant souri ! J’ai retrouvé le mariage, datant de 1883, des ancêtres de ma potentielle cousine et il était filiatif. Il m’a permis de connecter ses ancêtres aux miens et de découvrir ainsi que je suis un cousin au 5e degré avec ma cousine génétique, nos ancêtres communs étant nés il y a un peu plus de 200 ans. Je me suis donc empressé de la contacter pour lui annoncer la nouvelle qu’elle a accueillie avec joie.


Pour conclure, grâce à cet outil mis à disposition par Geneanet, ce fut une belle découverte pour moi car j’ai pu rajouter des collatéraux d’origine italienne à mon arbre et pour elle également car je lui ai permis de rajouter six ancêtres au sien. Par la suite, j’espère retrouver d’autres descendants, français ou américains, par ce biais mais aussi, pourquoi pas, mettre un nom sur les pères inconnus de mes différentes branches.

Un grand merci à Renaud pour son témoignage. Vous aussi, racontez-nous en commentaire les découvertes que vous avez faites grâce à Geneanet ADN !


Et vous, avez-vous songé à déposer votre fichier ADN sur Geneanet si vous avez déjà fait un test ?
C’est gratuit et ça ne prend que quelques minutes !

24 commentaires

super


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