Lettre ouverte à Jean-François Pellan en particulier et au monde associatif généalogique en général

Le 8 juin 2020 par Frédéric Thébault

Il y a quelques semaines, nous avons découvert avec stupéfaction la tribune de Jean-François Pellan, président du Cercle Généalogique du Finistère (CGF). Il s’agit d’un discours tenu le 8 février 2020 lors de l’assemblée générale de cette association dont copie a été mise en ligne sur le forum de Geneanet par un adhérent de ce cercle. Cette note vise à y répondre.

Nous vous invitons à lire la tribune du président du CGF qui parle longuement de Geneanet en des termes peu flatteurs comme un “système ambigu, pillage organisé, faire tomber dans le tiroir-caisse de la société avec son premium, miroir aux alouettes, on sait vous exploiter en vous proposant d’indexer, clients taillables et corvéables pour le plus grand bien de la société, chez ce commerçant, honte, modèle insidieux, etc etc.”. Le président du CGF condamne en outre les projets collaboratifs de Geneanet et invite ses membres à transférer leurs arbres sur le système proposé par le CGF.

Ce discours oppose un modèle, celui du CGF, qui serait vertueux, à un autre modèle, celui de Geneanet, qui serait “pernicieux” et qu’il faut combattre.

Ces propos sont surprenants et choquants pour tous ceux qui connaissent bien Geneanet et ils méritent un éclairage de notre part.

Quel est le modèle de Geneanet ?

Geneanet est basé sur un modèle “Contributif, Collaboratif et Freemium”. 

Tout ce qui est partagé de manière contributive par les membres de Geneanet, que ce soit sous forme d’arbres, de relevés ou de photos de registres, est accessible gratuitement. 

Geneanet compte aujourd’hui  plus de 1,2 million d’arbres généalogiques hébergés, 104 millions d’individus dans la rubrique “relevés collaboratifs” et 28 millions de photos hébergées dans la rubrique “registres en ligne”. 

Le membre qui choisit notre site pour héberger son arbre, ses relevés ou ses photos de registres reste propriétaire de ses contributions et libre de les partager ailleurs.

Geneanet est à l’initiative de nombreux projets collaboratifs comme “Tables de mariage du XIXe siècle” (faire une table européenne gratuite de tous les mariages européens), “Projet Archives Notariales” (photographier et mettre en ligne tous les notaires), “Preuves pour Malte” (photographier tous les dossiers de preuves pour l’ordre de Malte), Livre d’or 14-18, Sauvons nos tombes, Projet Recensements, Matricules napoléoniens, etc.

Geneanet est également un modèle “Freemium” pour la contraction entre Free (Gratuit) et Premium. La partie gratuite est très fournie et les membres Premium bénéficient en plus de fonctions de recherches supplémentaires ainsi que l’accès de contenus supplémentaires comme les relevés des associations partenaires pour lesquelles Geneanet verse une licence de rediffusion. Nos membres plébiscitent massivement ce modèle.

Quel est le modèle du CGF ?

Le CGF fait dépouiller les registres d’état-civil par des bénévoles. Certains bénévoles font également des photos des collections communales non disponibles sur le site des AD. Les membres sont invités à partager leur généalogie sur le site de l’association. L’ensemble de ces contenus sont, en grande partie, réservés aux adhérents de l’association. Les relevés d’état-civil sont également accessibles pour les adhérents des associations participantes à Geneabank. L’association propose près de 10 millions de relevés d’actes et plus de 1000 arbres généalogiques.

Il semble que les bénévoles font des relevés pour le compte du CGF perdent la propriété et la paternité de leurs travaux au bénéfice de l’association et n’ont dans ce cas pas la liberté de les diffuser ailleurs.

Il semble que les photos complémentaires de registres d’état-civil prises par les bénévoles de l’association sont réservées uniquement aux adhérents de l’association et non pas partagées sur le site des Archives Départementales du Finistère.

Le président du CGF a en outre à plusieurs reprises reproché aux généalogistes de partager leurs travaux généalogiques utilisant les travaux du CGF en estimant que c’est du “pillage”.

Un modèle mieux qu’un autre ? Non !

Il y a d’un côté une association qui défend un modèle en grande partie fermé, où les travaux des bénévoles ne sont accessibles qu’à travers une adhésion payante et où il est fortement déconseillé de partager son arbre ailleurs qu’au sein du CGF.

Et de l’autre une société, qui défend un modèle ouvert et gratuit où l’entraide et le partage sont des valeurs fondamentales, où les travaux des bénévoles sont accessibles gratuitement et où chacun est libre de partager ce qu’il fait.

Pourquoi parler de “guerre”, de “concurrence” et de “modèle insidieux” alors que nous  sommes tous habités par la même passion pour la généalogie.

Chaque modèle a ses avantages et ses inconvénients, le minimum est de se respecter l’un l’autre et quand c’est possible de coopérer dans l’intérêt des généalogistes.

Quel modèle pour les associations ?

Nous observons depuis longtemps le milieu associatif. Il semble que l’un de ses problèmes est de considérer le partage et la gratuité comme étant néfaste, de regretter les temps où les associations avaient le monopole de l’accès aux données généalogiques et des revenus confortables, de déplorer la disparition des adhérents et des bénévoles et de mettre tout cela sur le dos de Geneanet. 

Nous nous souvenons du temps où des présidents d’associations se sont opposés à la mise en ligne des archives, puis ensuite aux modules d’indexation collaborative des sites d’archives. A travers ces prises de position successives, où est l’intérêt des généalogistes ?

A l’instar du CGF, de nombreuses associations généalogiques ont fait un travail considérable de relevés systématiques des registres paroissiaux et de l’état-civil. A l’origine ces associations déposaient leurs travaux aux Archives Départementales, et elles vendaient des relevés sous format papier. Avec l’essor du Minitel et d’Internet, l’accès exclusif à ces données est devenu une source de revenus via des adhésions ou des licences. 

Ce modèle “exclusif” est appelé à disparaître avec plusieurs mouvements inéluctables.

Les sociétés telles Filae, Ancestry ou MyHeritage 

Ces entreprises entreprennent des investissements considérables pour faire indexer systématiquement l’ensemble des recensements, de l’état-civil et des registres paroissiaux pour l’inclure dans leur offre d’abonnement. Ce qui a été fait en 20 ans par une association est fait en quelques semaines ou mois via des prestataires basés à Madagascar, en Inde, ou en Chine. La qualité des travaux effectués par ces prestataires est croissante ainsi que leur capacité à lire les écritures anciennes.

Familysearch

Cette organisation a déjà mis en ligne de nombreux recensements ainsi que l’état-civil et les registres paroissiaux des départements de l’Ille-et-Vilaine, de la Saône-et-Loire, de la Dordogne et du Morbihan, et de nombreux pays comme la Belgique et l’Italie. Ils vont étendre cela à de nombreux autres départements et pays.

Le mouvement en faveur de la généalogie libre et gratuite

Les généalogistes sont pour la grande majorité en faveur de l’entraide et du partage. Les pionniers ont commencé à le faire en déposant leurs travaux aux Archives ou en constituant des associations pour en faire la diffusion. 

Avec l’arrivée d’internet, il est devenu possible de publier ses travaux avec un coût de diffusion marginal. Dès lors pour quelqu’un qui fait des relevés systématiques, il est plus intéressant de diffuser ses travaux gratuitement à tous les généalogistes que d’en réserver l’accès uniquement aux membres d’une association. 

C’est par exemple le cas de l’association Arbre qui a débuté en 2004 avec le site Marne-Archive. Les participants ont mis à disposition près de 14 millions d’actes sur dix départements. 

Il y a de nombreux sites qui fonctionnent sur le même principe avec à chaque fois plusieurs millions d’actes mis à disposition de manière libre et gratuite. Il existe un annuaire de ces sites sur Geneawiki. Les projets collaboratifs de Geneanet s’inscrivent pleinement dans ce mouvement.

Les bénévoles n’ont pas disparu, ils préfèrent contribuer à ce mouvement libre et gratuit.

D’autres modèles associatifs…

Voici quelques exemples qui montrent que d’autres modèles existent et que le partage est possible.

Plusieurs associations se sont constituées dans le but de diffuser gratuitement des relevés systématiques sur Internet. On peut citer en exemple Lisa90 (Territoire de Belfort) ou l’Association Arbre citée précédemment. Il y en a beaucoup d’autres.

Le Centre Généalogique des Côtes d’Armor a fait un partenariat avec le Conseil Général du département obtenant une subvention pour permettre de consulter gratuitement leurs relevés systématiques sur le site Genearmor tout en diffusant leurs relevés via une autre interface pour leurs adhérents et Geneabank.

Toujours en Bretagne, plusieurs associations d’Ille-et-Vilaine ont mobilisé des bénévoles pour photographier en haute qualité l’ensemble des registres paroissiaux et d’état-civil de ce département, tant pour les collections du greffe que pour les collections communales ; le tout est maintenant accessible sur le site des Archives, ce dont se réjouissent tous les généalogistes. Le même type d’opération a été fait sur d’autres départements. C’est le cas de l’association SALSA pour la Haute-Saône ou bien l’association SAGA pour l’Ardèche. Il faut généraliser ce type d’initiative à l’ensemble des territoires. Cela permet aux Archives de numériser les collections d’état civil manquantes et aux associations de recevoir des subventions.

L’Association Généalogique des Hautes-Alpes (AGHA) est un cas très intéressant. Cette association départementale avait un fonctionnement “classique” : elle a fait le choix, en 2007, de mettre l’ensemble de ses relevés en accès gratuit sur Internet avec l’outil ExpoActes. En faisant cela, sa crainte était de perdre ses adhérents. C’est l’inverse qui est arrivé. Régine Bon, présidente de l’association depuis 2015, constate une croissance régulière du nombre d’adhérents d’année en année. En 4 ans, il y a eu 30% d’adhérents en plus. Elle témoigne que “plus on donne et plus on nous remercie, et plus il y a d’adhérents” et que “d’abord ils se servent, puis ils adhèrent”. L’association coopère étroitement avec les Archives Départementales à travers plusieurs conventions, et en reçoit une subvention.

Ces exemples concernent le partage de données et montrent qu’il y a d’autres modèles possibles. Il y a de nombreuses associations très dynamiques qui mériteraient de servir d’exemple sur d’autres aspects.

Geneanet et les Associations Généalogiques

Le président du CGF semble considérer Geneanet comme un concurrent contre lequel il est en guerre.

Cela part d’une analyse erronée du mode de fonctionnement de Geneanet. Geneanet est mue par une logique simple : répondre à la demande de ses membres d’accéder à des contenus généalogiques. Si Geneanet ne répond pas à cette demande, les généalogistes privilégieront les sociétés concurrentes. 

Geneanet a toujours cherché à établir des partenariats avec les associations généalogiques. 

Voici quelques exemples de coopération avec les associations :

Hébergement 

Geneanet héberge gratuitement plus d’une centaine d’associations généalogiques sur ses serveurs. Vous ne le savez pas, car elles apparaissent sous leur propre domaine internet. Geneanet ne demande aucune contrepartie en échange.

Partenariat sur la diffusion des relevés

Les associations ont besoin d’équilibrer leur budget pour assurer leurs missions. Dans certains cas les adhésions sont insuffisantes pour couvrir les frais de l’association. Geneanet a établi des partenariats avec une cinquantaine d’associations. Geneanet leur verse une licence en contrepartie de la diffusion de leurs relevés systématiques dans l’offre Premium.

Projet Tables de mariage du XIXe siècle

Geneanet a lancé en 2015 le projet “Tables de mariages du XIXe siècle”. L’idée est de constituer une base gratuite de tous les mariages du XIXe et XXe siècle sur toute l’Europe. Cela va permettre de retrouver instantanément le mariage de vos ancêtres, quelle que soit leur localisation. Grâce cet acte de mariage vous trouverez les parents des mariés et vous pourrez ainsi, de fil en aiguille, remonter votre généalogie très rapidement jusqu’à la Révolution. 

Plutôt que de refaire ce qui a été déjà fait par les associations généalogiques nous faisons des partenariats quand cela est possible. L’association rend accessible ses tables existantes dans le cadre du projet et nous leur fournissons les tables manquantes. Ces associations restent propriétaires de leurs données, ce projet incite à soutenir chacune d’entre elles. 

Cela permet aussi aux bénévoles du projet de se concentrer sur les relevés qui n’ont jamais été faits.

Indexation des relevés libres et gratuits

Geneanet indexe les relevés des associations qui ont fait le choix de partager leurs travaux gratuitement. Le généanaute fait une recherche sur Geneanet et est renvoyé directement vers le site de l’association pour consulter le résultat. Cela permet de faire connaître les travaux de ces associations à des personnes qui en ignoraient l’existence.

Cela permet au passage d’inciter ces généanautes à soutenir l’association via une adhésion ou en participant aux travaux de l’association.

Registres en ligne et projets Au delà de l’Etat-civil et Archives Notariales 

Geneanet héberge gratuitement les photos de registres qui ont été numérisées par des généalogistes ou des associations dans la rubrique “Registres”. Cela représente 28 millions de photos accessibles.

En 2007, nous avons initié le projet “Au-delà de l’Etat-civil” qui vise à numériser et rendre accessible gratuitement les sources alternatives à l’état-civil dont les plus importantes sont les archives notariales. Ce projet a été fortement ralenti quand des licences ont été mis en place par les Archives afin d’encadrer les demandes de réutilisation de Filae et d’Ancestry. Depuis 2015, ce frein a été levé avec la loi Walter qui favorise la réutilisation des données publiques et permet une réutilisation libre dans un but non commercial.

Nous constituons des groupes locaux de bénévoles à qui nous prêtons régulièrement du matériel de numérisation.

Quand c’est possible, nous constituons également des équipes communes avec des associations. C’est par exemple le cas aux Archives du Rhône avec la Société Généalogique du Lyonnais et du Beaujolais (SGLB). Cette coopération, initiée en 2007, a permis de rendre accessible à tous plus de 2 millions de photos sur le Rhône !

Mutualisation de l’accès aux anciennes revues généalogiques et savantes

Geneanet a mis en place une bibliothèque en ligne qui permet de rechercher sur plusieurs millions d’ouvrages, journaux et revues généalogiques ou savantes avec une indexation fine par noms, prénoms et mots clés.

Les associations participantes à ce projet peuvent ainsi proposer à leurs membres la possibilité de rechercher dans les anciennes revues généalogiques en bénéficiant de notre puissant moteur de recherche. Si besoin, nous nous chargeons même de la numérisation des revues.

Et beaucoup d’autres !

Geneanet a toujours été à l’écoute du milieu associatif et prêt à en relayer les initiatives. De nombreuses associations ont compris l’intérêt de Geneanet pour faire connaître leur propre entité.

Pour conclure

Si vous êtes responsable d’une association généalogique nous espérons avoir pu nourrir vos réflexions. Nous sommes toujours disponibles pour échanger sur tous ces sujets et vous aider. Vous ne le souhaitez pas ? Nous respecterons votre choix !

Si vous êtes membre d’une association, n’oubliez pas de vous investir dans son fonctionnement. Si vous n’êtes pas d’accord avec les orientations de l’association, dites-le !

Les associations sont importantes pour incarner et pérenniser ce fantastique esprit d’entraide qui prévaut chez les généalogistes tant via les rencontres qu’ils peuvent y faire que pour la mise en oeuvre de projets communs.

Régulièrement, des sites proposant des relevés systématiques disparaissent corps et biens avec leur créateur. Les associations ont le mérite d’apporter de la pérennité. Vous êtes dans ce cas ? Créez une association ou rejoignez-en une !

Certaines des initiatives soutenues par Geneanet sont devenues des associations. C’est le cas du projet “Familles Parisiennes” dont les participants ont mis en libre accès plus de 3 millions de photos et indexé plus de 2,4 millions de personnes.

Vous avez fait des relevés systématiques ou des photos de registres ? Libérez-les de votre disque dur ! Partagez les à plusieurs endroits : via des associations, des archives ou des mairies. Geneanet vous permet également via sa rubrique “Relevés collaboratifs” et  “Registres en ligne” de les diffuser gratuitement au plus grand nombre tout en conservant votre propriété.

435 commentaires

Bonjour ou bonsoir selon l’heure à laquelle vous lirez ces quelques lignes Mmes et Mrs. Je vais de la généalogie depuis 42 ans, j’ai commencé à l’adolescence (à cause d’un devoir de classe qui me plaisait pas du tout alors !). Au fur et à mesure des années, la généalogie s’est modernisée, transformée. Je suis adhérente à une association de généalogie, j’utilise les services de G. (sans Prémium), la consultation en ligne des A. départementales, communales (dites aussi municipales), la presse anciennes, Mémoire des Hommes, les archives de Paris, les Archives diplomatiques etc… .L’outil informatique sous diverses formes, les réseaux sociaux permettent des avancées spectaculaires : rapidité, sources diverses d’archives consultables, lien social via le net, …). La pratique de la généalogie m’a permis d’acquérir des connaissance en histoire de France ,des Administrations, de méthodologie, en photographies, gravures et surtout d’essayer de faire moins de fautes d’orthographe, et de syntaxe ; car je suis dyslexique tout simplement. De faire que deux cousins écrivent chacun un livre sur nos ancêtres communs. Certaines de mes recherches sont lisibles sur G. et bien tant mieux et merci aux cousins-cousines de les avoir mis en ligne (après m’avoir bien sûr demandé la permission, pour leur initiative M E R C I). Peut-être qu’un jour n’étant plus de ce monde, mes noms, prénoms,°+ seront inscrits sur une branche d’arbre(s) et qu’en un clic sur un écran ou sur une feuille de papier et lisibles à la rubrique G E N E A L O G I E. Je continue aussi à envoyer des demandes d’actes via la Poste, notamment dans les petites mairies (je mets bien sur une enveloppe timbrée), et j’accompagne mes demandes d’une jolie carte postale -acheté dans les associations caritatives : Emmaüs, Secours Populaire, St-Vincent de Paul, et autres, au rayon livres le plus souvent). Souvent la ou le secrétaire de mairie met un petit mot pour me remercier en plus de l’acte. Il m’arrive si cela n’est pas trop loin de chez moi, d’apporter des viennoiseries, et alors on m’offre le café/thé. A chacune et chacun de trouver via un site sur le net, une association généalogique pour commencer son/ses arbres (s) généalogique(s) et connaître les frissons émotionnels des découverts. Dans une vie il y a tellement de Premières Fois, que celle de la généalogie puisse être celles de la découverte, passion, plaisir, humain, ras le bol -parfois et souvent) et que sans l’humanité, elle ne serait point ! Mes salutations de ce département ou le bleu de la mer et l’azur du ciel se confondent en un seul horizon bleuté. Où le bonnet est rouge ,où se nichent deux irréductibles bretons Astérix et Obélix en compagnie de leur toutou Idéfix.


Être visé par une campagne de dénigrement est plutôt désagéable. Mais dans le monde de la généalogie et plus généralement dans le monde associatif cela est un grand classique. Adhérente de plusieurs associations depuis une époque préhistorique qui ne connaissait que le papier et la poste pour les échanges ce n’est pas la première ni la dernière campagne de dénigrement
J’ai un abonnement Premium et pour moi cela est une évidence. Tout à un coût : l’hébergement de ma généalogie sur vos serveurs et même si l’équipe est au régime patate et eau, il fau des sous. Mes débuts en généalogie m’ont coûté une fortune : le papier, le crayon, le billet de train pour passer la journée dans un service d’archives en province, les timbres pour la correspondane, je ne parle pas du téléphone qui je crois était facturé à la durée de la communication. Oui mais quel plaisir de feuilleter les registres, de rencontrer d’autres personnes dont certaines sont toujours dans mon cercle amical, et le courrier ! Fini les timbres de collection soigneusement choisis par le correspondant.
Actuellement quand je commence une généalogie pour les nouveaux entrants dans la famille “les branches rapoortées” par les conjoints des descendants, je suis toujours stupéfaite de la rapidité avec laquelle on passe la Révolution avec le moteur de recherche Premium y compris la recherche dans la bibiliothèque. Mais l’accès gratuit reste nécessaire (j’ai eu un contact avec une personne sans ordi. personnel et faisant sa généalogie dans une médiathèque).
La couverture internationale de généanet est une évidence et difficilement possible pour une association régionale : j’ai reçu un message du Brésil pour un cousinage : un normand né en 1835 et marié au Brésil en1855 !
Pour les copieurs. Il faut faire avec. Y compris ceux qui ne précisent aucune date alors pourquoi avoir un arbre en ligne ?


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