Geneanet > Ressources > Blog > Micro-histoire > GeneaStar

Qui sont les protagonistes de l’affaire Dreyfus ?

Le 25 nov. 2019 par Frédéric Thébault
 

Il y a 125 ans, le capitaine Dreyfus était condamné pour trahison. La fameuse affaire qui défraya la chronique à la fin du XIXe siècle, et marqua durablement les esprits jusqu'à aujourd'hui, méritait que l'on s'attarde sur les principaux personnages impliqués : qui étaient-ils, d'où venaient-ils ? Penchons-nous sur leurs origines.

Alfred DREYFUS (1859-1935)

Juif alsacien d’origine, Alfred Dreyfus était officier dans l’armée, attaché à l’état-major de l’armée au ministère de la Guerre en septembre 1894, lorsqu’il est mis en cause par le service du contre-espionnage. Ce dernier a en effet mis la main sur un bordereau manuscrit venant de l’ambassade d’Allemagne, qui prouve la trahison d’un membre de l’armée non identifiable. Dreyfus incarne le parfait coupable, l’antisémitisme qui fait rage à l’époque n’y étant pas pour rien. La suite, on la connait : le malheureux capitaine Dreyfus sera accusé, cassé de son grade militaire, condamné et déporté en Guyane. Dix-huit mois plus tard les premiers doutes surviennent grâce à au lieutenant-colonel Picquart, et le scandale éclate : l’affaire fait la Une des journaux et la France se déchire entre dreyfusards et anti-dreyfusards. Alfred Dreyfus est rapatrié en métropole en 1899 et à nouveau condamné pour trahison… avec circonstances atténuantes ! Il est heureusement gracié immédiatement par le Président de la République, mais devra attendre encore plusieurs années avant d’être réhabilité, en 1906.

Origines :

Alfred Dreyfus descend de familles juives installées en Alsace, du nord au sud. Le plus ancien DREYFUS, David, vivait à Rouffach, près de Colmar, au milieu du XVIIe siècle, avant que ses descendants s’installent à Mulhouse où il est né, après être passés par sa banlieue, Rixheim, et par Soulzmatt qui jouxte Rouffach. On retrouve les familles KATZ, MEYER, LEVY ou ZIVI dans la même région du Haut-Rhin, au sud de l’Alsace (Cernay, Froeningen) mais aussi juste de l’autre côté de la frontière avec l’Allemagne, à Mülheim. Parmi les métiers exercés, des marchands : de toile, de bestiaux, un boucher, un filateur de coton et un aubergiste, des métiers modestes et répandus. Par sa mère, c’est un peu plus au nord que l’on se situe,

Cousinages notables :

  • Alfred Dreyfus n’est autre que l’arrière-grand-oncle de Olivier STIRN (1936), ministre sous Valéry GISCARD D’ESTAING et François MITTERRAND
  • Il est aussi le grand-oncle de Yves DUTEIL, qui descend de la soeur de son épouse; Pauline HADAMARD

Ferdinand WALSIN-ESTERHÁZY (1847-1923)

Le véritable traître, dans l’affaire Dreyfus, c’est lui ! C’est probablement à cause de ses nombreuses dettes liées à un train de vie débridé qu’il devint espion à la solde de l’Allemagne, alors que, militaire de carrière, il travaillait au bureau chargé des renseignements sur les troupes ennemies depuis près de vingt ans.

Origines :

Ferdinand WALSIN-ESTERHÁZY, plus communément appelé ESTERHÁZY, était issu par son père d’une puissante famille d’oligarques nobles d’origine hongroise, les ESTERHÁZY. C’est son arrière-arrère-grand père Valentin (1705-1743), colonel de hussards, qui avait épousé une noble française, fille de militaire, Philippine de LA NOGAREDE (1718-1792), née au Vigan, dans le Gard. Leur fille ayant eu une liaison hors mariage avec le marquis de GINESTOUS, maire du Vigan, c’est le nom de ESTERHÁZY qui fut choisi par le grand-père de Ferdinand (contre l’avis de sa famille), auquel il accola celui de WALSIN, du nom du médecin de la famille princière austro-hongroise qui adopta l’enfant. La mère entra ensuite dans les ordres. Riche négociant, le grand-père s’était installé à Nîmes, ou naquit également le père de Ferdinand.
La grand-mère Marie CARTIER était d’origine relativement plus modeste, fille du receveur de la viguerie de Tarascon. Par les GINESTOUS, on trouve des familles de la noblesse et de la grande bourgeoisie sur de nombreuses générations : DAUDÉ, PRENEL, PIERRON, BOYER, MURGIER, ROQUETTE de Saint-André-de-Majencoules (Gard) à Trévoux et à Lyon, et les de MALBOSC, DES MARTINS, de ROQUEFEUIL, de CAPLUC au Vigan et à Montdardier.

Du côté de sa mère, Marie Thérèse Zélie DEQUEUX de BEAUVAL (1821-1865), c’est dans une toute autre région que l’on trouve les racines familiales : à Abbeville, dans la Somme, où était né le grand-père en 1789, consul général installé à Paris. Malgré la particule, les DEQUEUX de BEAUVAL n’étaient issus “que” d’une famille de la noblesse de robe qui débute par Josee, avocat en la sénéchaussée de Ponthieu au XVIIe siècle. Les autres familles sont du même niveau social : des avocats, juge, greffiers, procureur, sergent-royal, conseiller du Roi, marchands parmi les familles du MAISNEL, LESCARMONTIER, BOUTEILLER, DUWANEL, DARGNIES, DELEGORGUE, HOURDEL ou LECLERCQ, à Abbeville ou non loin au Crécy-en-Ponthieu, Auxy-le-Château, Oisemont…

Cousinages notables :

  • Paul-Marie de LA GORCE (1928-2004), journaliste, écrivain et historien, proche des milieux politiques gaullistes
  • Christine PALLE (1944), chanteuse aux côtés de Claude François ou actrice dans la série “Plus Belle la Vie”
  • Marie-Laure de NOAILLES (1902-1970), mondaine et mécène très connue à son époque, qui finançait Buñuel ou Cocteau, dinaît avec Picasso ou hébergeait Yves Saint-Laurent ou Dali
  • Henri de TOULOUSE-LAUTREC (1864-1901), le fameux peintre et lithographe
  • PIEM (1923), célèbre caricaturiste et dessinateur de presse dont on se souvient pour ses apparitions dans “Le Petit Rapporteur” de Jacques Martin
  • Delphine SEYRIG (1932-1990), actrice bien connue

Armand DU PATY de CLAM (1853-1916)

Alors officier supérieur dans l’armée, connu pour sa passion pour la graphologie, il fut chargé d’analyser le bordereau qui mettait en cause Dreyfus. Il en conclut que l’ouverture d’une enquête était nécessaire, pour laquelle il fut nommé responsable et mit Dreyfus sous pression pour le faire avouer. Si c’est donc indéniablement à cause de lui que Dreyfus fut mis en cause dès le départ, Armand Du Paty de Clam ne tarda pas lui-même à affirmer qu’il n’y avait pas assez de preuves pour incriminer Dreyfus, et il s’employa même à demander à ce que l’on abandonne les poursuites contre lui.

Origines :

Armand du PATY de CLAM a des racines variées, tant géographiquement que socialement. Il est en effet issu de la petite noblesse, de familles de la haute-bourgeoisie mais aussi de milieux très modestes. Son père, général de brigade, fut nommé marquis en 1862. Il était le fils d’un haut magistrat, conseiller à le cour de cassation, et surtout le petit-fils d’une célébrité de son temps, Charles Marguerite Jean-Baptiste Mercier Dupaty (1746-1788), illustre magistrat connu pour ses révélations d’erreurs judiciaires, connu et apprécié par Voltaire. Les du PATY de CLAM, anciennement MERCIER DUPATY, étaient originaire d’Angers jusqu’à ce que l’arrière-arrière-grand-père tente sa chance aux colonies, à Saint-Domingue, à la fin du XVIIe siècle, avant de revenir en métropole et de s’établir à La Rochelle.

Son autre grand-père était quant à lui un fameux architecte qui construisit de nombreux ponts en France, Ferdinand Jean BAYARD de la VINGTRIE (1791-1852). Lui aussi descendait d’un migrant vers l’Amérique, car il était né à Philadelphie aux Etats-Unis, d’un père officier d’Artillerie au régiment d’Auxonne.

Via les mariages avec des jeunes filles issues d’horizons différents, on trouve ainsi des familles de la bourgeoisie suisse, de Zürich, Genève et Winterthur (BIEDERMANN, STEINER, HIRZEL), des paysans aisés de Valbonne, petit village des Alpes-Maritimes (GIRAUD, COURMES), des familles du Vercors, entre Drôme et Isère (MACAIRE, LOMBARD, ODIER), sans oublier plusieurs conseillers du Roy, un chef de la fruiterie du Roy, un notaire au châtelet de Paris ou un sous-lieutenant des chasses sous le Grand Veneur de France, etc…

Cousinages notables :

  • Renaud, le chanteur à la gouaille parisienne
  • Ferdinand ZEPPELIN, l’inventeur du dirigeable du même nom
  • la marquise Sophie de CONDORCET, célèbre intellectuelle et femme de lettres avant la Révolution française

Hubert HENRY (1846-1898)

Hubert Joseph Henry est, avec son ami Esterhazy, dans le camp de ceux qui ont accusé à tort Alfred Dreyfus. C’est lui qui s’est chargé de produire le faux bordereau que lui avait remis Esterhazy, et c’est aussi lui qui fut l’un des plus virulents accusateurs de Dreyfus. Condamné une fois sa culpabilité prouvée, il se suicide en prison.

Origines :

Militaire comme la majorité des personnes impliquées dans l’affaire Dreyfus, Hubert Joseph HENRY n’a cependant aucune origine qui l’y prédisposait. Ses parents étaient laboureurs, comme ses grands-parents et comme de nombreuses générations avant eux, sans que l’on trouve une quelconque profession plus “noble”… jusqu’à Abraham HORGUELIN (1633-1687), dont Hubert HENRY descend par deux fois, fermier des droits seigneuriaux du Châpitre de Châlons. Par lui, on peut ensuite remonter la lignée jusqu’à la nuit des temps car il descendait en droite ligne de Johannes de LA RÉAULTÉ, président de la Chambre des comptes du duché de Bar, conseiller et secrétaire ordinaire de René de Lorraine, roi de Sicile, au XVe siècle, lui-même descendant des familles nobles de THOUARS et par là-même d’Hugues CAPET.

Pour les 99% restant, les ancêtres de Hubert HENRY nous mènent dans la Marne, à Vésigneul-sur-Marne puis sa voisine Pogny, à 15 km au sud-est de Châlons-en-Champagne, une petite commune située en bord de la Marne. De là, on ne bouge quasiment pas de siècle en siècle, même pour des villages voisins… Quiconque à des ancêtres à Pogny pourra donc raisonnablement penser qu’il cousine, à un degré ou à un autre, avec Hubert HENRY, via les familles HENRY, PECHEUX, BONVIOLLE, HORGUELIN, JOUY, BELLOIS, CAILLY, CHENEVIER, BEURY, DEQUAIRE, GILLET, etc.


Marie-Georges PICQUART (1854-1914)

Général de division à l’époque, Marie-Georges Picquart, futur ministre de la Guerre quelques années avant la Grande Guerre, a joué un rôle fondamental dans l’affaire Dreyfus. C’est en effet lui qui découvrira la supercherie et qui, en cherchant à la révéler, subira des pressions de sa hiérarchie jusqu’à être lui aussi emprisonné pendant une année, accusé d’avoir créé de fausses preuves pour dénoncer Esterhazy ! Il sera, heureusement, réhabilité comme Dreyfus, le même jour que lui.

Origines :

Par son père, Marie-Georges PICQUART trouve ses racines dans toute l’Alsace-Lorraine, que sa famille a dû quitter en 1872 après son rattachement à l’Allemagne. Son père était percepteur des impôts à Strasbourg, mais les PICQUART venaient de Verdun, dans la Meuse, où vivait Rémy PICQUART, marchand qui put grimper l’échelle sociale de génération en génération : son fils Nicolas fut maître du bureau des dépêches, son petit-fils prénommé à l’identique contrôleur en la justice royale de Brieulles, suivent ensuite François (1694-après 1751) capitaine lieutenant des gardes à cheval et marchand tanneur, François (1725-1804) procureur en les Cour de Metz et de Nancy à la Chambre des Comptes et avocat au parlement de Metz, enfin Mathias Eugène, son grand-père, qui quitte la Meuse pour Strasbourg où il fut inspecteur divisionnaire des Subsistances militaires.

De belles alliances furent faites par les PICQUART qui nous conduisent évidemment dans la Meuse (Verdun, Monfaucon) avec les LOYAL, NASSE, BLOUET, LEJEUNE à Metz, Sarrebourg et alentours (MARC, ARNOULD, SAUVAGE, MATHIS, LACOMBE, MEDICUS), dans le Sundgau alsacien à Rouffach et Guebwiller (LANGHANS, KIEN, BOILLENBACH, BREUER)… et des métiers et fonctions comme capitaine de la milice bourgeoise, plusieurs procureurs fiscaux, huissier, juré de Metz, avocat au Conseil Souverain d’Alsace, échevin, capitaine de cavalerie, concierge du palais de Mez, un bourgmestre de Guebwiller, un consul de Rouffach, également un maître boucher, un maîtres de forge, un maître tonnelier, un laboureur, un marchand…

Par sa mère, Mélanie DEBENESSE (1817-1896), on se situe essentiellement dans le Nord-Pas-de-Calais, à Auxi-le-Château (DEMAREST, DESPLANQUES), Valenciennes (DEBAVAY, PETIT, WIART, LEJUSTE), Douai (BRASSART, DECUPERS), Licques (LOYER, MALBAUD, GAVELLE), sauf pour les DEBENESSE car Guillaume (1712-1779), marchand de mercerie et chaudronnier était originaire d’Allanche, dans le Cantal, qu’il quitte avant d’avoir atteint la trentaine pour s’installer à Licques, dans le Pas de Calais.
La plupart de ses ancêtres, après son père entrepreneur de messagerie et son grand-père maître de la poste étaient des marchands ou négociants (de vin, d’épicerie) ; on trouve également un brasseur, un maître chapelier mais aussi un avocat au XVIIIe siècle et un greffier un siècle plus tôt.

Cousinages notables :

  • Edmond BARRACHIN (1900-1975) : député et sénateur centriste, ministre sous la présidence de Vincent AURIOL

Emile ZOLA (1840-1902)

En marge du fameux écrivain du monde ouvrier, Emile Zola est connu pour son fameux “J’accuse”, article de presse dénonçant le coup monté contre Dreyfus. Sans cet article, probablement l’affaire Dreyfus n’aurait-elle pas eu un tel retentissement.

Origines :

Ingénieur des travaux publics, l’italien Francisco ZOLLA était venu en France pour superviser la construction d’un canal d’eau potable à Aix-en-Provence. Sa famille était originaire de Venise, où l’on trouve ses grands-parents Antonio ZOLLA et Antonia PALATIANO au milieu du XVIIIe siècle. Francisco avait épousé une française originaire de Dourdan, dans l’Essonne, Françoise AUBERT, dont le père fut peintre et vitrier. Les racines de la mère d’Emile Zola restent bien implantées sur un axe sud, du sud du département puis des deux côtés de la frontière entre Loiret et Eure-et-Loir, sur une cinquantaine de kilomètres.

Hormis Dourdan (AUBERT, BRUNET, DANIEL, ANE, TRETAN) elles se situent surtout dans les villages de Aschères-le-Marché (BARBERON, JAHIER), Autruy-sur-Juine (HERVE, TESSIER, CHARPENTIER, PAYEN, ARCHAMBAULT, CAILLET), Maisons (LAMY, MORIZET, LEBLANC), Bullion (GUILLOT, COTTENTIN) ou Châtenay (DAVID, GUDIN, CLERMONTET)… On y trouve de nombreux laboureurs, fermiers ou “homme de bras” ou homme de peine, deux vitriers, un tissier en toile, un tailleur d’habits, un marchand de laine, un chaudronnier, un jardinier, un cabaretier…

Cousinages notables : 

  • Maiténa BIRABEN, journaliste et animatrice de télévision
  • Cécile REBBOAH, actrice que l’on a surtout vue à la télévision (Candice Renoir, Avocats et Associés)
  • Fanfan BERU, le chanteur du groupe punk Bérurier Noir (mais aussi chercheur au CNRS et historien du Viêt Nam réputé, sous son vrai nom François Guillemot)
  • François ASSELINEAU, l’un des petits candidats aux élections Présidentielles 2017 dont on a beaucoup parlé

Alphonse BERTILLON (1853-1914)

En pleine célébrité grâce à la création d’un système d’anthropométrie judiciaire auquel il allait donner son nom, Bertillon fut sollicité pour donner son avis sur les études graphologiques, guère satisfaisantes, faites lors de l’affaire Dreyfus. Bien que n’étant pas expert en la matière, et sans doute sous la pression de ses donneurs d’ordre, il attesta que le bordereau qui accusait Dreyfus était bien de sa main.

Origines :

Comme souvent pour les parisiens du XIXe siècle, les origines ne sont pas à chercher dans la Capitale mais dans les migrations. Côté paternel, c’est un coiffeur de Bort-les-Orgues (Corrèze), François GARINOT, qui prit le chemin de Versailles peu avant la Révolution… fut-il employé au Château, pour être même pour y coiffer la noblesse de cour ? François avait pour ancêtres essentiellement des familles de sa ville : VEYSSIERE, SARRET, MAZERAT, FARREYROL, DURIF, toutes de bon niveau social avec des “sieurs”, “honnêtes”, “bourgeois” et “demoiselles”, un notaire royal, deux apothicaires, plusieurs marchands. En arrivant à Versailles, il se maria avec une demoiselle Marie Françoise LALOÜEL, fille d’un maître-menuisier de Versailles, qui lui donna une fille Louise PIerrette, future épouse du grand-père BERTILLON, Jean Baptiste, chimiste et distillateur de profession. Ce dernier était le fils d’un bourgeois de Dijon, les BERTILLON étant originaires des alentours de cette ville, on les trouve ainsi à Gevrey-Chambertin et à Ancey pour le plus lointain, Jean à la fin du XVIIe siècle.

Côté maternel, sa mère Zoé GUILLARD était née à Lyon en 1832, elle avait probablement suivi son père, démographe. Celui-ci était originaire de Marcigny en Saône-et-Loire, c’est sans doute l’importance de son métier qui l’avait amené à Lyon puis à Paris. On trouve ainsi des familles de Marcigny et Paray-le-Monial (GUILLARD, TOUZET, FRADE) et de Lyon (MEYNIER, CABARET, L’HÔPITAL, ROLET) aux origines modestes (maçon, fabricant de rubans, cordonnier), même si le grand-père de Zoé fut inspecteur d’académie.


Découvrez l’affaire Dreyfus via la presse d’époque grâce au pack boutique RetroNews
et replongez-vous dans l’actualité de l’époque, comme si vous y étiez !

cliquez sur l’image

 

16 commentaires Voir les commentaires précédents

Jeannine BLEHS
30/11/2019

trés interessant!


Mon épouse, Isabelle Delage de Luget, arrière petite fille d’Emmanuel de Lalain Chomel a un lien éloigné par les femmes (Nau de Champlouis) avec Mercier du Paty de Clam. Il est à noter que le général le Mouton de Boisdeffre a épousé en secondes noces Marie Anne Elisabeth de Lalain Chomel, sœur dudit Emmanuel.


Vous devez être connecté pour déposer un commentaire. Connexion / Inscription