8 février 1919 : Quiqui, le chien du fort de Vaux

Le 8 févr. 2019 par Frédéric Thébault
 

Ce jour-là, le Petit Journal publie une photo de Quiqui, le chien du fort de Vaux, né à Verdun sous les bombes. Les routes de demain ? Les routes de l'air ! Ebert et son "discours du trône", impérialistes sans empereur. Le conseil supérieur de guerre traite de l'armistice. Le dernier mot doit être à la justice nous dit M. A. Thomas. La loi contre les mercantis votées à la Chambre. M. Clemenceau promet à Paris des moyens contre la vie chère. Les frais de guerre et leur remboursement. Pour dix sous... par semaine. Dessins de Sauvayre : "M. Mercantis trouve que les denrées ne sont jamais trop cher payées"...


 

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6 commentaires Voir les commentaires précédents

A Salonique, en Erytrhée, mon père et ses compagnons dits des “embusqués” avaient aussi un petit chien. Avec lui le Dr PIERRE aidaient à entretenir le moral et autant que possible, la vie des blessés. Je n’ais pas su le nom ni l’histoire de ce joli petit chien ! je suis nèe trop tard !


Mon grand-père, Marcel LAROSE de Rosay en Seine-Maritime a été blessé au fort de Vaux le 4 juin 1916. Peut-être a-t-il côtoyé ce chien, mais il parlait peu de cet épisode car très vite les larmes venaient tant l’enfer avait été invivable.


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