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Aidez-nous à retrouver la famille de Léon et Marguerite !

Le 24 oct. 2018 par Frédéric Thébault
 

L'été 2018 aura été fertile en avis de recherche : après Hélène et Gérard en juin puis Lana et Peter en septembre, c'est au tour de Léon et Marguerite de se rappeler à notre bon souvenir. Il faut dire que c'est grâce à vous, à vos idées et à votre aide que des énigmes qui semblent irrésolubles peuvent trouver un heureux dénouement.

Léon et Marguerite s’aimaient. Pendant toute la guerre 14-18, ils se sont envoyés des lettres. Des centaines. Mille cinq cents, pour être précis ! Ces lettres sont aujourd’hui entre les mains d’un producteur de télévision, qui aimerait réaliser un documentaire sur celles-ci et aussi, bien sûr, retrouver d’éventuels descendants du couple.

Ce que nous savons :

  • Léon  GOIFFON et Marguerite MAGDELEINE se sont mariés le 13 janvier 1916 à Paris 18e :
  • Léon Emile Eugène est né le 7/12/1895 Paris 3, il est décédé le 3 août 1918 à Choisy-le-Roi (94) de “maladie contractée en service”
  • Marguerite Eugénie Marie MAGDELEINE est née à Granville (50) le 15/01/1891, elle décède le 10 février 1981 à Boulogne-Billancourt (92).

Fiche matricule de Léon

On trouve quatre arbres sur Geneanet mentionnant Léon et Marguerite, sans descendance malheureusement. L’un de ces quatre arbres semble être à l’origine des autres : voir ici
Marguerite et Léon avaient des racines à Artenay dans le Loiret. Dans cette ville vivaient pendant la Grande Guerre un oncle et une tante de Léon que nous avons pu identifier comme étant en fait un grand-oncle et une grand-tante, Eugène Goiffon (1838-1920) et sa femme Marie Catherine, née GAUCHERON (1847-1932). Leur tombe est à Artenay, elle semble être la seule et les personnes enterrées là sont toutes nées au XIXe siècle (voir ici).
Quelques dizaines de lettre datant d’après la guerre et vont jusqu’en 1970, notamment une correspondance entre Marguerite et l’ancienne institutrice de Léon, donc âgée.
Leur fille Huguette est née le 31 juillet 1918 à Paris 5.
  • Elle épouse en premières noces Michel TRAVERSO décédé entre 1945 et 1947 (pendant la guerre ?)
  • Le couple a eu un fils prénommé Michel, jeune adulte pendant la guerre, compagnon de Jacqueline née JOFFEL, née vers 1932, rencontrée en 1954 et domiciliée à Argenteuil. Il n’y a aucun Joffel sur Geneanet ni dans les Pages Blanches de l’annuaire électronique sur toute la France.
  • Elle épouse en secondes noces le 7 juillet 1956 à Paris 19ème, René Gabriel Ernest BOIVIN.

Autres informations : Marguerite avait une soeur prénommée Louise, religieuse dans un couvent à Bordeaux.

A défaut de descendants directs, des enfants de neveux ou nièces pourraient donner des résultats.

Deux extraits de lettres particulièrement émouvantes entre Léon et Marguerite :

Merci à tous pour votre aide !

 


Du nouveau (24 octobre 2018) :

Merci à toutes et à tous pour vos réponses. De notre côté nous avons bien avancé. En pièce jointe l’arbre reconstitué à ce jour et qui est plutôt complet. Concernant Marguerite décédée à Louveciennes, nous sommes en contact avec l’ancien directeur de la Maison de retraite qui est devenu le Maire de Louveciennes (aujourd’hui à la retraite). Joël Caraverro était cuisinier à la Maison de retraite de Louveciennes lorsque Marguerite est décédée. Son nom est sur l’acte de décès comme témoin. Nous attendons sa réponse car probablement existe-t-il encore des personnes qui ont parlé à Marguerite. Et forcément j’aimerais savoir ce qu’ils se sont dit à propos de Léon et d’Huguette qui venait peut-être la voir.

Concernant Huguette, la fille donc de Marguerite et Léon, c’est toujours LE grand mystère. Nous savons qu’elle a été élevée par les parents de Léon et qu’elle ne voyait que très peu sa mère qui lui faisait faux bond. Huguette a souvent attendu sa mère sur le quai de la gare de Choisy pour rien. Cette histoire me semble très douloureuse car la petite Huguette a été désirée 3 ans avant sa naissance (son prénom est dans les lettres dès 1915) alors qu’ils auraient pu avoir un fils. Huguette est décédée tôt, 63 ans, et aucune trace d’elle. En 1944, Marguerite rédige un testament (en pièce jointe) au bénéfice de la personne avec qui elle vit (Michel Traverso père) et avec qui elle a eu un second enfant, Michel Traverso fils. Marguerite ne s’est donc jamais remariée, probablement en mémoire de Léon. On n’imagine le choc : elle accouche d’Huguette et 3 jours après elle perd Léon qui n’aura jamais vu sa fille. Mais alors, pourquoi Huguette a-t-elle été déshéritée ? C’est pour moi une énigme au vu de son histoire d’amour avec Léon. La piste des enfants de Charlotte, sa soeur, peut être une bonne piste. Celle de sa troisième soeur Louise non puisqu’elle était religieuse à Bordeaux.

Voilà quelque éléments que je soumets à votre sagacité.

71 commentaires Voir les commentaires précédents

Bonjour,

Suite à mes demandes aux différentes mairies parisiennes :

Je viens de recevoir l’acte de naissance d’ Huguette et voilà ce qui est confirmé
en mentions marginales :

Mariage le 7/07/1956 avec BOIVIN René Gabriel Ernest (dont j’attends l’acte)
Décès le 10/02/1981 Boulogne Billancourt – Hauts de Seine (dont j’attends l’ace également)

Par contre aucune trace d’un éventuel 1er Mariage avec un TRAVERSO Michel.

Ce qui exclu à mon sens un lien avec le Michel TRAVERSO trouvé sur Mémoires des Hommes
ce dernier étant né en 1921 en Algérie et décédé dans le Var en 1944 mais qui réouvre l’éventualité d’un compagnon de Marguerite.

Je viens donc de demander les actes de reconnaissance de Michel Laurent Charles TRAVERSO
en date du 5 et 17/06/1931 Paris 10ème qui pourrait être le fils que Marguerite évoque dans son
testament.

En ce qui concerne Charlotte :

J’attends toujours son acte de mariage le 20/03/1943 avec RUSSO Sauveur Rodannier.

Par contre en ce qui concerne les éventuels enfants :

Sur la mairie du 11ème :

J’ai reçu les 2 actes de reconnaissance de Georges Raymond né le 3/11/1913 Paris 10ème
et ces derniers confirment qu’il était bien le fils de Charlotte.
Reconnu par sa mère le 24/11/1913 puis par PAYS Georges le 26/1/1915 Paris 11ème.
Mais je n’ai pour l’instant trouvé aucune suite sur un éventuel mariage/enfants ou décès
pour ce fils.

J’ai reçu également l’acte de naissance PAYS du 2/3/1915 et ça n’a aucun lien

J’attends toujours les actes de naissance MAGDELEINE du 8/3/1918 / 10/07/1919 et 27/09/1919
pour vérification.
Ce qui me laisse perplexe pour ces 3 actes c’est qu’il y ait peu de chance que ce soient des enfants de Charlotte car mariée avec Georges PAYS depuis 1915 : en toute logique les
enfants auraient dû s’appeler PAYS.
Et pour d’éventuels enfants de Marguerite : seuls les 2 derniers né en 1919 pourraient l’être mais le peu de temps entre le décès de Léon et les naissances me laisse un doute.
Je vous tiendrais informés à la réception des actes.

Par ailleurs : j’ai également demandé aux mairies de Louveciennes (78) et Sevran (93) les
actes de décès de Marguerite et Charlotte qui pourraient peut-être nous apporter des infos
supplémentaires.

Voilà mes dernières avancées.

Cordialement

Corinne


Sylvie CHOULET
02/12/2018

Bonjour,
Le testament olographe n’a aucune valeur car il doit être écrit par le testateur . Celui-ci est dactylographié et bien que signé il n’est pas valide. Il n’a pas pu être légalisé
Cordialement.
Sylvie.


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