Une quinzaine de généalogie par-delà les frontières

Le 19 févr. 2018 par Jean-Yves
 

L'actualité internationale des archives et de la généalogie nous entraîne aujourd'hui au Canada, en Turquie, en Pologne, en Ecosse, au Danemark et en Slovénie.

Plusieurs centres d’archives privées du Québec perdront leur subvention au fonctionnement. Cela résulte d’une réforme du financement de ces centres entreprise par Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Il y a présentement 39 services d’archives privés agréés au Québec. Cela regroupe des services d’archives comme ceux des sociétés d’histoire régionale, d’institutions comme le Musée de la civilisation, de l’Université Laval, du Centre canadien d’architecture, ou de groupes spécialisés comme les Soeurs grises ou le Séminaire de Nicolet. De ce nombre, 32 reçoivent présentement des subventions au fonctionnement. Or, en 2013, un comité mandaté par BAnQ a recommandé de réduire ce nombre à 25. (en français)

Accéder à son arbre généalogique en un simple clic, c’était la promesse d’un nouveau service de renseignements en ligne, nommé Alt-Üst Soy, proposé par le gouvernement Turc. Mais cette fonctionnalité a été temporairement suspendue quelques heures seulement après sa mise en service. La raison ? Des centaines de milliers de Turcs se sont connectés en même temps pour connaître leurs origines et ont ainsi saturé le serveur. En une heure seulement, l’application avait déjà fourni l’arbre généalogique de 33 000 personnes. Le système a connu sa fréquentation la plus intense entre 2h et 4h du matin, avec plus de 110 000 documents délivrés en deux heures. Au total, ce sont plus de 200.000 Turcs qui ont pu accéder à leurs origines en une journée de mise en service. La Direction générale de la population et de la citoyenneté (NVI), qui dépend du ministère de l’Intérieur, a annoncé que cette fonctionnalité serait réouverte avec la mise en place d’un quota de demandes quotidiennes, sans pour autant préciser de date. (en français)

En partenariat avec son homologue de Pologne, la Bibliothèque nationale de France a inauguré une bibliothèque en ligne axée sur les 500 ans de relations entre les deux pays. Six établissements dont la Bibliothèque Nationale de France, la Bibliothèque nationale de Pologne et les bibliothèques-médiathèques de Nancy ont coopéré dans le but de créer cette bibliothèque numérique. L’initiative a été lancée à l’occasion des cinq cents ans d’existence des relations entre la France et la Pologne. Plus de mille documents illustrent ce passé commun, à travers des documents d’époque : actes officiels, cartes, livres et illustrations allant de la Renaissance jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Pour l’occasion, les documents présentés sont accompagnés de textes bilingues français/polonais afin d’en présenter le contexte. (en français)

Le Bestiaire d’Aberdeen, rédigé vers l’an 1200, notamment propriété d’Henry VIII, roi d’Angleterre et d’Irlande au XVIe siècle, vient d’être numérisé par l’Université d’Aberdeen (Écosse). Le manuscrit est maintenant disponible en ligne, gratuitement. Il permet une analyse approfondie des pratiques et des réflexions de l’époque, à travers des descriptions ainsi que des illustrations variées, colorées et précises. L’Université avait déjà numérisé le Bestiaire d’Aberdeen en 1996 mais cette nouvelle numérisation est, cette fois-ci, en haute définition. Par ailleurs, le manuscrit est accompagné de retranscriptions, de traductions du latin, et de commentaires de chercheurs. (en français)

Dans certains cimetières du Danemark, les visiteurs peuvent désormais scanner un code inscrit sur une tombe à l’aide de leur smartphone. Ils découvrent alors la vie du défunt. Les Danois appelle cela “la pierre tombale numérique”. “Des classes d’écoliers viennent parfois visiter les églises, puis elles visitent le cimetière. Et, s’il y a des GR codes, cela peut éveiller leur intérêt pour l’histoire cachée sous leurs pieds,” explique Christian Have, responsable du cimetière de Slangerup. En Slovénie, on trouve déjà des pierres tombales avec une technologie numérique. Pas de QR code mais une tombe équipée d’un détecteur de présence. Il repère les visiteurs en face de la sépulture et les informations défilent: texte, photos, vidéos. Ces informations sont données par le défunt avant son décès. (en français)

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A la recherche également d’ancêtres italiens ayant vécu à Naples dont mon grand-père qui a épousé une wallonne, lui-même étant de père napolitain et de mère flamande


Gael TALLES
02/03/2018

Pour toute les archives italiennes il y a un site : http://www.antenati.san.beniculturali.it/


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