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Noms et prénoms : leur origine

Origine du nom "VENERE"

Étymologie

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Bal
Le nom est surtout porté dans le Nord-Pas-de-Calais et en Savoie. Le rapprochement avec le bal (surnom d'un danseur) est très peu probable. On a plutôt affaire à un ancien prénom correspondant au nom de personne germanique Ballo (latinisé en Ballus, racine balo = tourment). On connaît un saint Bal qui fut vénéré à Marseille au XIIe siècle, mais on ne sait rien de lui. En Savoie (Hauteluce et Déserts), Bal est à l'origine de plusieurs noms composés : Bal dit Craquin, Bal dit Sollier, Bal-Chasseguay, Bal-Craquin, Bal-Fontaine, Bal-Petre, Bal-Sollier, Ba-Villet, Bal-Voirat. Voir aussi Ballet pour une autre possibilité dans le Nord-Pas-de-Calais.
Benaïssa
Ou Benaissa. Fils d'Aissa, ce nom étant la transcription arabe de Jésus. C'est l'occasion de rappeler que les musulmans croient en l'existence de Jésus et l'ont souvent vénéré, mais qu'il est pour eux un prophète, et non le fils de Dieu comment le pensent les chrétiens. En composition : Ben Benaissa (le fils de Benaissa).
Fortin
Nom très courant, notamment dans l'Ouest (35, 49). C'est un diminutif de Fort, qui peut être un sobriquet désignant un homme fort, mais qui, à l'Ouest, est plutôt un nom de baptême, popularisé par un saint qui semble avoir été très vénéré dans la région Poitou-Charentes, et qui fut évêque de Bordeaux au VIe siècle.
Hervé
Nom de baptême d'origine bretonne, qui correspond aux racines celtes haer (= fort) et ber (= ardent). Très vénéré en Bretagne, saint Hervé, aveugle de naissance, aurait, entre autres miracles, domestiqué un loup. Attention cependant : Hervé peut aussi être un nom de personne d'origine germanique, Hariwic, latinisé en Heriveus (hari = armée + wic = combat).
Josse
Nom de baptême issu du latin Judocus, popularisé par un saint breton. Saint Josse, fils du roi breton Judicael, contemporain de Dagobert, refusa le trône et se retira dans un monastère, puis vécut en ermite et accomplit de nombreux miracles, tout cela en Picardie, ce qui explique que le saint soit à la fois vénéré en Bretagne et dans le Nord.
Lauret
Diminutif de Laur (nom d'un saint vénéré autrefois dans le Centre et l'Ouest) ou lieu planté de lauriers, les deux sens sont possibles. C'est aujourd'hui à la Réunion qu'il y a le plus de Lauret.
Libourel
Diminutif de Liboire, nom d'un saint vénéré autrefois dans le centre de la France surtout (voir ce nom).
Mary
Porté dans de nombreuses régions de France, c'est le plus souvent un nom de personne, correspondant soit à Marius (c'est le cas du saint Mary vénéré notamment en Auvergne), soit à Marinus, en français Marin (solution préférable pour les Mary catalans). Une variante de Marie est également possible.
Oms, Homs
Nom se rapportant à l'orme, en catalan om (latin ulmus). A noter que l'orme était un arbre très vénéré au moyen-âge. C'est lui qu'on plantait sur la place publique, et sous lequel le seigneur rendait la justice.
Paris
Nom très fréquent un peu partout, mais qui paraît avoir été autrefois porté surtout dans les régions de l'Est, de la Lorraine jusqu'à la Savoie. On le considère généralement comme un nom de baptême, issu du latin Patricius, qui correspond à la forme savante Patrice, mais il pourrait bien venir en fait du nom grec Pâris. Il existe en tout cas un saint nommé Paris, qui s'est illustré en Italie au début du IVe siècle, en tuant un grand serpent vénéré par les foules superstitieuses, puis en échappant aux bêtes féroces par lesquelles la population avait voulu le faire massacrer. Evidemment, le nom Paris peut aussi parfois désigner celui qui est originaire de Paris, mais cela semble assez rare.
Roch, Roc
Nom de baptême renvoyant au saint du même nom. Ce dernier, particulièrement vénéré dans le Midi, fut victime de la peste dont il guérit grâce à son chien, qui léchait ses bubons. Le nom est d'origine germanique, Hrocho (hruk = corneille). La forme Roc semble venir de Catalogne du Sud. A noter que le nom a été aussi porté par un évêque d'Autun.
Cherki
Nom de personne arabe (sharqiyy) qui signifie "celui qui vient de l'est". On le rencontre aussi sous les formes Chergui, Cherkaoui et Cherqui. Le nom a été popularisé par un saint vénéré au Maroc."
Giron
Nom surtout présentdans la Loire et le Puy-de-Dôme. C'est un possible diminutif de Gire, Giri, variante du prénom Gilles portée notamment dans la Haute-Loire. À envisager aussi une variante de Géron, cas régime du nom de personne germanique Gero (racine ger = lance), ou encore de Girons, nom d'un saint vénéré de l'Auvergne au Sud-Ouest (latin Gerontius). Le nom peut enfin dans certains cas désigner celui qui est originaire de Giron, dans l'Ain. Variantes : Girond, Giront. Diminutifs : Gironet, Gironnet, Gironneau, Girondeau, Girondeaud, Girondel, Girondon, Girondot, et peut-être aussi Girondin. Quant au nom Gironde (63), c'est peut-être un matronyme formé sur Girond, mais c'est aussi un toponyme assez fréquent.
Touchard
Nom porté dans la Sarthe (également 86, 37). Variante : Touchart (60, 16). Plusieurs possibilités : soit un toucheur de boeufs (celui qui conduit les boeufs de labour), soit un toponyme dérivé de touche (= bosquet, buisson). M.T. Morlet propose aussi un surnom pour un homme agressif, violent. On n'oubliera pas enfin qu'il existe un saint appelé Touchard, autrefois vénéré dans le Berry, dont le nom latin était Dulcardus. Il a sans doute aussi été vénéré dans l'Oise, puisqu'il existe une rue Saint-Touchard à Songeons. Ce pourrait être la meilleure solution, qui explique aussi le nom Douchard (rencontré dans la Sarthe comme variante de Touchard).
Desmette
Variante picarde ou wallonne du flamand Desmet (= le forgeron), tout comme le sont sans doute les formes Desmettre et Desmettres (avec une confusion possible avec l'ancien prénom Symètre, Smettre, popularisé par un saint vénéré en Wallonie). Autre possibilité : variante du flamand Desmeyter (= combattant, bagarreur, néerlandais "smijter"). Si le nom n'était pas d'origine flamande, il pourrait désigner celui qui habite la maison ou le domaine des maîtres."
Affre
Le nom est porté en Languedoc (34, 30, 12). Variantes : Affres (34, 31), Afre (33), Aifre (34), Ayffre, Ayfre (12). C'est un ancien nom de baptême, comme l'indique le hameau de Saint-Affre à Larroque-Toirac (46). Difficile de savoir qui était ce saint, également vénéré en Alsace. Est-ce le même que saint Affrique, qui aurait été évêque de Comminges ? Quant à l'origine, M.-T. Morlet penche pour le nom germanique Aiffro (= rude, revêche).
Véron
Le nom est notamment porté dans l'Aisne et dans la Sarthe. On le considère parfois comme un surnom donné à celui qui a les yeux vairons, mais il s'agit dans la plupart des cas d'un ancien nom de baptême, popularisé par saint Véron, vénéré à Lembeek (Belgique) et dans le diocèse de Cambrai. Ce saint obscur serait un descendant de Charlemagne (source : Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane). Troisième piste : dans l'Ouest, Véron serait une forme courte de Véronique (source : Lorédan Larchey). A noter enfin une quatrième possibilité : le veron (ou verron) était aussi au Moyen Âge un autre nom du verrat. C'est peut-être ce dernier sens qui convient le mieux pour le nom Verron (53, 49, 44), tout en sachant qu'il s'agit parfois d'une simple variante graphique de Véron. Diminutifs : Véronneau, Verronneau (85, 17, 49, 86), Véronnet, Verronet.
Phily
Le nom est surtout porté dans le Rhône. Variantes : Philly, Philys. On le rencontre dans la Loire et la Haute-Loire sous les formes Philis, Philit, Phillit. Le dictionnaire de M.T. Morlet le présente comme une forme courte du nom de personne Philibert. On pensera plutôt à une variante de Félix, comme semble l'indiquer la forme Philix (30, 13, 24). Le nom Phily est également présent en Bretagne (29, variante Fily), où il renvoie au nom de personne latin Filius (filius = fils), porté par un saint vénéré en Cornouailles (Angleterre).
Armel
Porté dans les Côtes-d'Armor, c'est un nom de personne breton composé des racines arth (= ours, puis sans doute guerrier) et mael (= prince), et popularisé par un saint gallois vénéré dans plusieurs paroisses.
Mandrier
Le nom est surtout porté dans la Moselle (variante : Mandrié). Il correspond à l'ancien français mandrier (= berger), mais peut aussi être un nom de personne germanique (saint Mandrier, autrefois vénéré à Toulon, a donné son nom à une commune du Var).
Nom formé à l'aide d'un suffixe diminutif, utilisé en général pour exprimer la filiation. Les suffixes diminutifs catalans les plus fréquents sont -ET, -OT.
Surnom familier, le plus souvent moqueur.
Nom de famille transmis par la mère. Ex : le nom Fabre est un patronyme, mais Fabresse est un matronyme.
Marie-Thérèse Morlet, Dictionnaire étymologique des noms de famille, Perrin, 1997 pour la dernière édition.
Lorédan Larchey, Dictionnaire des noms, Paris, 1880.

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