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Nom très répandu dans presque toute la France. Vu la fréquence du patronyme (plus de 22.000 naissances en cent ans), il semble difficile d'en faire un porteur de malles, comme le suggèrent Dauzat et M.T. Morlet. On peut envisager un diminutif de Malo (voir Maclou), mais là encore ce n'est guère vraisemblable, sauf cas particuliers. Restent deux possibilités : soit un diminutif de mal (= méchant, mauvais), soit une variante de Maillet (surnom de celui qui manie cet outil, par exemple un forgeron). Voir également Malet. Variante : Mallez (59, 62).
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