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Que risquait un bigame en 1801 ?

Le 25 août 2014 par Frédéric (Geneanet)

logo_csghf.jpgLes experts de la Chambre Syndicale répondent à vos questions.

Cette semaine, une question de Marie-Annick Borde :

Que risquait un bigame en 1801 ? Car je n’arrive pas à prouver que mon ancêtre ne le fut pas.

1) il risquait la prison pour cause d’illégalité,

2) en 1801, nous sortons d’une Révolution, accompagnées de nombreuses migrations (locales, régionales, nationales et internationales) ; nous allons vers les guerres napoléoniennes, qui entraînent encore de nombreuses migrations ; dans une telle mouvance, tout devenait possible, y compris de pratiquer le “pas vu, pas pris” ;

3) pour le savoir : avez vous retrouvé les actes suivants :

– son acte de décès, (a-t-il des homonymes ?)

– son acte de naissance (idem)

– les actes de décès de ses épouses (où ? quand ? que dit-on de leur lieu de naissance ?)

– les actes de mariage de ses épouses (donc avec lui) : était-il bigame ou veuf ?

– les actes de naissance de ses enfants ? lieux ? combien de temps entre les enfants ?

– son testament ?

– le partage de ses biens après son décès : s’ils y a des héritiers, on les retrouve à ce moment là. Ils doivent prouver leur filiation.

Chantal COSNAY
généalogiste professionnelle à Aix en Provence (13)
pour la CSGHF


Dans le cadre du partenariat entre Geneanet et la Chambre Syndicale des Généalogistes et Héraldistes de France, un généalogiste professionnel, répond chaque semaine à vos questions. Utilisez le formulaire prévu à cet effet pour nous transmettre vos questions.Attention, nous vous rappelons que les questions transmises à la Chambre doivent avoir un caractère d’intérêt général et être les plus précises possibles (sur les lieux et les dates en particulier). 

Pour vos recherches plus personnelles,
pour vous aider à décoincer une branche bloquée de votre arbre,
n’hésitez pas à consulter 
l’annuaire de la Chambre Syndicale !