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De patronyme en patronyme, l’ascension sociale de mes ancêtres

Le 20 févr. 2014 par admin

logochro.jpg J’ai laissé mon ancêtre Claude Pra Borjas, petit-fils de Mathieu, et sa jeune épouse Marie George, en pleine Révolution, vers 1795. Avec ce mariage, Claude poursuit l’ouverture sociale déjà engagée avec sa mère Claudine Treille, fille de marchand, et dont les deux lignées d’origine – les Treille et les Espinat – comptaient de nombreux prêtres. Ici, la branche paternelle de la jeune femme ne cultive pas la terre. Quant aux Tamain, famille maternelle, elle permet de rejoindre des notables comme les Fonthieure et de retrouver une des branches ascendantes de Claudine Roche.

Notre ancêtre Claude, petit-fils de mathieu, est donc le premier de la lignée à être allé chercher épouse un peu au loin, du côté de Vaudier. C’est le pays originaire de la jeune femme, Marie George. Elle est issue, tant du côté paternel que maternel, de marchands aisés. La prospérité de la ferme Borjat, œuvre de Mathieu – près de 20 ha dans un pays où la plupart des exploitations en compte de un à trois – la notoriété de l’oncle Espinat ont sans doute favorisé le mariage.

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